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Sujet: [EVENT] - The Arctic Highway : Do Ut Des pour une Nouvelle Ère 11.02.12 19:28
♦ The Arctic Highway ♦
Do Ut Des pour une Nouvelle Ère
Au beau milieu d'un désert glacé, sur une autoroute depuis longtemps abandonnée par les civils, un grondement sourd s'éveille. Au nord lointain, des camions gris blindés, sans logo, arborant des plaques non référencées par les autorités de l'Est comme de l'Ouest. En tête de ligne, au centre et en fin de peleton, trois chars d'assaut lourdement armés. Que transporte cet énigmatique cortège ?
Ce n'est pas un mystère. L'Armée Unie étudie l'ensemble depuis quelques semaines ; peu importe les hommes en mission, ils sont incapable de définir d'où part les camions, et ceux-ci finissent toujours par disparaître sous les yeux des soldats de la United-Nation. L'Armée Unie croit en une tactique de ravitaillement de ces soldats pour, éventuellement, attaquer la frontière et reprendre le Landloki. De son côté, l'Armée Fédérée ne fait aucun commentaire au publique concernant ce cortège lourdement armé et vraisemblablement dangereux. Officieusement, néanmoins, elle étudie le problème, car il ne s'agit pas de ses hommes. Il lui faudra mettre la main sur les coupables avant que l'ennemi ne comprenne qu'il ne s'agit pas d'une supériorité militaire.
Dans tous les cas, discrétion sera la dogme. La United-Nation lance l'opération 'Arctic Hightway' ce 28 février 2055 afin de mettre un terme à la menace et de découvrir ce qui se cache dans ces camions. De son côté, la Fédération d'Asie doit contrer l'opération, tenir les Nationalistes le plus loin possible et régler le problème qui opère dans son propre pays.
Qu'est-ce qui transite sur l'autoroute glacée du Jiuyu ? L'Armée Fédérée jouerait-elle un double jeu en affirmant à ses soldats qu'il s'agit d'un problème inconnu ? Et si elle savait exactement ce qui se passe et ne voudrait en fait que faire échouer l'opération Arctic Highway pour son propre profit tactique ? L'Armée Unie profiterait-elle du moment pour attaquer le Jiuyu si elle apprends qu'il ne s'agit pas d'une supériorité militaire inconnue ?
Date
Localisation
Météorologie
28 Février 2055
Quelque part au Jiuyu, Fédération d'Asie
Tempête de neige, vents violents, sol glissant, visibilité presque nulle.
Statut du Premier Volet de l'Event
ACTIF
Informations Techniques
Aucun ordre d'écriture précis ; vous postez dans l'ordre que vous le souhaitez. Pas besoin de vous entendre entre vous ; cette mesure vise à ne pas ralentir l'Event et à minimiser le plus possible les "ententes outRP".
En sommes, l'opération Arctic Highway est opérée par l'Armée Unie. Elle vise à mettre un terme au transite inconnu sur l'autoroute du Jiuyu. Au même moment, l'Armée Fédérée est envoyée sur les lieux pour contenir les informations, faire échouer l'opération Arctic Highway et mettre elle-même un terme au transite.
Officiellement, aucune des deux armées ne sait ce qui se transporte dans ce cortège.
Les camions sont au nombre de dix, soit ; trois chars d'assauts (un devant, un au milieu et un derrière) et sept camions blindés.
Ordre de mission officiel :
United-Nation - Les soldats de l'Armée Unie participant à l'opération Arctic Highway doivent se rendre jusqu'à la zone fédérée du Jiuyu, trouver le convoi inconnu transitante sur l'une des autoroutes désertes de la zone, stopper le cortège, arrêter les fautifs et savoir ce qui se trouve dans les camions, le tout en tenant l'Armée Fédérée loin de l'opération (à ne pas oublier que tout cela se passe dans le pays ennemi, donc, territoire dangereux).
Fédération d'Asie - Les soldats de l'Armée Fédérée doivent faire échouer l'opération Arctic Highway - peu importe la méthode employée. Ils doivent aussi mettre un terme au transite du convoi inconnu, mettre sous arrêt les fautifs et savoir ce qui se trouve dans les camions. Priorité : s'occuper de l'Armée Unie, l'obliger à quitter la zone du Jiuyu.
Image d'un des chars d'assaut : CLIQUEZ ICI Image d'un des camions blindés : CLIQUEZ ICI
Spécialement conçue pour les Militaires, cette Mission n'est cependant pas exclusive à ce Rang. Des curieux, des gens au mauvais endroit au mauvais moment, de bons samaritains, ceux qui veulent profiter du grabuge pour s'emparer de la cargaison, etc. Tous les joueurs sont les bienvenus !
Le contenu des camions ne sera divulgué qu'au deuxième volet de l'Event ; 20 RPs sont obligatoires pour passer au deuxième volet. N'oubliez pas que le cortège est LOURDEMENT armé et qu'il ne se gênera pas pour ouvrir le feu sur les Unis comme sur les Fédérés.
♦ Écrivez à la suite de ce message.
♦ Ordre des Participants
FREE FOR ALL
♦ Event ♦
Il contient en lui tout ce qui est et il est comme le grand Vide. Il manifeste les dix milles choses et ressemble par là à la grande Terre Productrice. Quelle chose n’y serait pas contenue ?
Dernière édition par HATEM le 29.02.12 14:46, édité 1 fois
Invité Invité
Sujet: Re: [EVENT] - The Arctic Highway : Do Ut Des pour une Nouvelle Ère 12.02.12 12:34
Par une fenêtre de la passerelle de commandement, l'amiral Karel Gottwald observait sa flottille progresser laborieusement à travers les glaces du grand nord. Ce n'était pas un armada que l'amiral avait à sa disposition, loin de là. Mais mobiliser davantage de navires pour une telle mission aurait fragilisé les défenses de l'Union sur d'autres fronts, sans parler des risques d'incidents diplomatiques. La tempête était terrible, et les vents venaient fracasser les cristaux de neiges sur les vitres.
Huit navires. C'était tout ce que Karel avait put négocier durant la session exceptionnelle du Conseil de l'Amirauté. Si cela n'avait tenu qu'au tchèque, il aurait envoyé toute une flotte d'invasion, pour se préparer à envahir le territoire fédéré. Après tout, ces manoeuvres étaient de toute évidence des provocations qui méritaient d'être punies. Pire, et si l'ennemi se ravitaillait en prévision d'une attaque sur les terres récemment conquises par l'Union ?
Mais non. Le terme "Opinion internationale" était revenu très souvent dans la bouche des amiraux. Ainsi que celui de "mission secondaire". Comment pouvaient-ils considérer l'opération Arctic Highway comme secondaire ? La plupart ne voyaient en cette opération qu'un risque de passer pour les "méchants" aux yeux des civils, ainsi qu'en un gâchis de ressources potentiel. Ces vieux fous préféraient sans doute multiplier les patrouilles inutiles, ainsi que couler quelques navires de réfugiés sans défense.
Il n'y avait pas à dire, l'amirauté n'était plus ce qu'elle avait été. Les amiraux les plus brillants et les plus courageux étaient soit morts, soit affectés à des flottes de réaction rapide anti-ange. Les rares amiraux restant pour faire face à la Fédération étaient bien trop frileux pour mener ne serait-ce qu'une opération offensive d'envergure raisonnable.
Heureusement qu'il restait encore une flamme dans le cœur de certain, se dit Gottwald. En tapant du poing sur la table, il parvint à obtenir qu'il commande personnellement un détachement de sa Seconde Flotte, loin en territoire ennemi. Rien de bien glorieux : Quatre frégates et un croiseur de commandement représentaient l'intégralité de sa force offensive. Il disposait en sus d'un navire ravitailleur, d'un brise-glace militaire, ainsi qu'un navire de guerre électronique. Et en complément, chaque frégate transportait un hélicoptère de reconnaissance armé de roquettes et de mitrailleuses légères, tandis que le croiseur embarquait un hélicoptère lourd de transport et de soutien air-sol.
Une force certes modeste, mais équilibrée, et parfaite pour les opérations de longue haleine loin en territoire ennemi. Avec un peu de chance, le navire de guerre électronique les garderait camouflés jusqu'au début de l'opération Arctic Highway. Pour l'heure, les forces de l'Union se rassemblaient, et se préparaient à ce qui devait être une opération-éclair. Mais Gottwald ne savait que trop bien que rares sont les fois où les plans se déroulent comme prévus.
- Où en est-on, Stanson ?
La voix de l'amiral était clair, et sans la moindre forme d'émotion. Il avait déjà demandé cela tant de fois au cours de sa carrière que cela en était presque devenu un réflexe. Tout comme un homme respire, ou fronce les yeux face au soleil.
- Nous serons bientôt sur le site de déploiement N-S-57. Aucun signe d'activité ennemie dans les environs. ETA : 255 minutes.
Comme à son habitude, le vice-amiral Stanson était concis, précis, efficace. Certes, il était à des années-lumière de l'efficacité du précédent vice-amiral de Gottwald, mais peu importait. Avec le temps, les deux hommes finiraient par mieux se connaitre, et les ordres deviendraient implicites. Comme au bon vieux temps.
- Message du brise-glace, droit devant. Iceberg de taille modéré sur notre trajet, à trois miles. Correction de trajectoire. ETA actualisé : 258 minutes.
Gottwald allait finir par vraiment apprécier la sobriété de Stanson, lui qui était parfois adepte des grands gestes théâtraux et autres effets de manche.
- Rapport de situation des frégates.
Le vice-amiral prit nonchalamment la radio sécurisée de la passerelle, tout en gardant un œil attentif aux différents écrans d'affichage.
- Ici le vaisseau-amiral Glasgow, à toutes les frégates d'escorte : Rapport de situation.
Une flopée de message audio arrivèrent l'un après les autres, en bon ordre.
- Ici la frégate Dunkerque. Tout va pour le mieux.
- Frégate Tarawa ici. Rien à signaler.
- Azincourt. RAS.
- Ah... Ici le Bunker Hill. On a un petit soucis au niveau de l'intégrité de la coque sur le flanc droit. Quelques fuites. Sûrement un petit bloc de glace qui nous a percuté, ce ne doit rien être de bien méchant.
- Ici le Glasgow, bien reçu Bunker Hill. Tenez-nous informé de votre situation.
- On y manquera pas, maman poule. Terminé.
A part ce petit contre-temps, tout semblait aller pour le mieux. La formation était classique : En premier, le navire brise-glace. Puis deux frégates, le Glasgow, encore deux frégates, le navire de guerre électronique, et enfin le navire ravitailleur. Une fois arrivé au point N-S-57, ils pourraient se déployer plus convenablement. D'ailleurs...
- Monsieur ?
Dans la forêt de diodes lumineuses qui parsemait la passerelle de commandement, l'une d'entre elles se mit à clignoter.
- Poursuivez le plan, Stanson.
Le vice-amiral acquiesça de la tête avant de récupérer la radio.
- Ici le Glasgow. On arrive devant le fleuve. Restez concentrés et suivez le chemin dégagé par le brise-glace. On n'aura pas le temps de s'arrêter vous récupérer si vous vous échouez. Terminé.
Le brise-glace effectua un lent virage vers la droite, semblant vouloir s'échouer sur la côte. Mais il n'en était rien. Là, dans ce paysage blanc désolé, se cachait un petit trésor tactique pour amiraux audacieux : Un fleuve. D'après les anciennes cartes topographiques, il était largement assez profond pour laisser passer la flottille. Large de cent mètres, il aurait fallu un navigateur ivre pour percuter le rivage. Mais dans des circonstances météo si défavorables, il fallait rester prudent.
La flottille remontant le fleuve gelé, suivant le brise-glace, la tension remonta d'un cran. En effet, il s'agissait d'un pari risqué. La flottille serait bien plus vulnérable, car dépourvue de capacité de déploiement jusqu'à son arrivée au lac du point N-S-57. Là, la glace était bien plus fine, permettant aux navires de se déployer à leur guise. L'ennemi serait surpris, et surtout, ce trajet à contre-courant allait les rapprocher considérablement de leur objectif. Et mieux valait laisser les hélicoptères aussi peu de temps que possible en l'air. Le blizzard violent transformait cette mission en cauchemar de pilote.
La mission de Gottwald était simple. A la base, l'opération Arctic Highway devait se faire uniquement par voie aéro-terrestre, sans soutien naval. Logique, vu l'isolement de la voie de ravitaillement ennemi. Mais l'audace de l'amiral allait permettre aux forces unies de bénéficier d'un soutien non négligeable. En sus de l'appui air-sol délivré par les hélicoptères de reconnaissance des frégates, l'hélico' de transport lourd allait apporter un sérieux atout au jeu de l'Union.
- Ici le vice-amiral Stanson, à au sergent Frezio. Est-ce que l'escouade de reco' des Forces Spéciales est prête à embarquer sur l'hélicoptère de classe Valkyrie Death Rainer ?
- Ouaip' m'sieur, mais pas b'soin d'être aussi formel. Les hommes sont prêts à prendre l'air dans la minute. On attends just' vot' signal.
Dans le blizzard, déployer une escouade de reconnaissance était en effet une très bonne idée. Ils permettraient, si jamais personne d'autre ne s'en occupait, de désigner au pointeur laser des cibles d'opportunité à la flotte. Et celle-ci se ferait une joie de les pulvériser au missile de croisière.
Saisissant la radio de la passerelle, Gottwald s'adressa à tout son groupe de combat. Une sorte de petit discours pré-engagement. Rien de bien mirobolant, il avait choisit de très bons hommes, qui n'avaient pas besoin de grandes tirades lyriques. Il leur fallait juste rester concentrés.
- Mesdames, messieurs, ici votre amiral. D'ici quelques heures, nous allons commencer l'opération Arctic Highway. Certains ont pu dire qu'il s'agissait d'une mission secondaire, mais laissez-moi vous assurer qu'aujourd'hui, en ce lieu, nous allons porter un grand coup à l'armée fédérée. Je ne sais pas ce qu'ils transportent, et à vrai dire, je m'en moque pas mal. Laissons aux experts tactiques et scientifiques le soin de mettre ça au clair. Ce que je sais, et ce qui m'importe, c'est que quoi que ces chiens tentent de faire, c'est forcément mauvais pour l'Union. Alors pas question de les laisser mettre leur plan à exécution. J'espère que vous êtes avec moi.
Pour seule réponse, une série de petits bips lumineux sur l'écran de contrôle de la flotte. Capitaine de frégate, pilote d'hélicoptère, sergent des forces spéciales... Tous exprimaient ainsi leur approbation.
- Bien. Je vous rappelle que nous ne sommes qu'une force de soutien pour cette opération. Notre objectif sera donc d'aider les troupes terrestres et aériennes qui vont briser ce convoi et l'éparpiller aux quatre coins de la Sibérie. Les hélico' déposeront nos yeux, les Forces Spéciales, sur zone, et pilonneront les forces terrestres ennemies. De notre côté, sur le Glasgow, on pulvérise tout ce qu'on nous indique via pointeur laser. Et les frégates, vous nous protégez de tout ennemi, terrestre ou aérien. Quant au Palerme de soutien électronique, assurez-vous que l'on reste discret. Et tentez de perturber leurs communications.
Encore une série de bips lumineux. Aucune contestation, tant mieux. Pour l'instant, tout allait pour le mieux.
- Cette opération est très secrète, vous vous doutez bien. A vrai dire, je ne sais pas moi-même quelles seront les forces que nous allons soutenir. Mais dans tous les cas, ce sont nos frères d'armes, alors pas question de les laisser mourir. Cependant, même si je ne sais pas quels seront nos alliés... Je me suis laissé dire que le Haut-Commandement comptait déployer des HATEMs.
Une nouvelle série de bips, et quelques applaudissements sobres dans la salle de commandement. La nouvelle était bonne, même si elle n'était pas certaine. Le sergent des Forces Spéciales se permit même un juron salé à la radio pour montrer son enthousiasme, ce qui fit sourire l'amiral.
- Sergent Frezio, content de voir que cela vous plait. Mais encore une fois, je ne garantis rien. En tout cas, avec ou sans tanks sur pattes, nous allons mettre fin à ce ravitaillement, même s'il faut pour cela anéantir la moitié de la garnison de Jiuyu. Maintenant, tout le monde à son poste. Nous entrons en zone dangereuse. Ouvrez l’œil, n'hésitez pas à communiquer constamment sur la ligne sécurisée, et en avant.
Une petite diode orange se mit à clignoter. Ils allaient bientôt arriver à portée pour le déploiement des hélicoptères. L'opération Arctic Highway allait commencer sous peu, et il ne faisait aucun doute à l'amiral Gottwald qu'il allait s'agir d'une grande victoire pour l'Union.[b]
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Sujet: Re: [EVENT] - The Arctic Highway : Do Ut Des pour une Nouvelle Ère 26.02.12 16:07
Un frisson le long de la colonne vertébrale pour un sursaut sous les couvertures. Tandis que je parcours le dessus du coussin de mon avant-bras, un son en provenance de mon portable sur la table de nuit retentit. Nullement l'envie de regarde ce que c'est mais, le devoir y oblige. Vapeurs d'alcools et moiteurs partagées ont été mon lot ces dernières trente-six heures. Un lot bien meilleur que ce que je mérites. J'ai toujours su que le jours où je laisserais le champs libre à la violence, le temps me serais compté avant qu'elle me possède entièrement. Il y a déjà eu des périodes de ma vie pour en témoigner. Des périodes où j'ai tenter de raturer. En vain. Parce qu'elles contiennent plus de moi-même que la véritable moi-même que le vaste désert autour : Ces années et ces années où je me suis reniée par nécessité. Faire mal et se faire mal, le reste n'est qu'instant à blanc. Toute l'intensité que je suis capable de tirer à grande-peine de cet ensemble de sensations plaquées sur du temps : L'existence s'était condensée dans l'exercice de ce pouvoir-là. j'ai tuer, j'ai donner des coups, j'en ai reçus et je me suis saouler jusqu'au coma. Et j'ai souffert, dans mon corps et ma conscience mais, surtout de la conviction que je finirais par m'y rendre, entièrement, définitivement.
Tapant du poing sur la commode, j'empoigne la carcasse en plastique dont l'écran est déjà éclairé. Je sors la tête des couverture pour venir y lire l'écran. Un mail, pour changer. Je saute le titre pour venir à l'essentiel. Je tente une première lecture, en vain. Deux doigts collés l'un à l'autre et je me frotte les yeux pour venir retenter à nouveau la lecture. Cette fois-ci, j'y vois nettement plus clair.
Citation:
N'oubliez pas que c'est aujourd'hui que le cortège est censé défilé. Cette fois-ci, répondez à votre rôle. Il n'y aura pas de secondes tentative pour ces convois. Bonne chance.
Il fallait être au courant des choses pour savoir de quoi parlait concrètement ce message et surtout de qui il provenait. De qui justement ? Du colonel de l'ALZJ tout simplement. Des calculs ont été établis suite aux convois défilant en pleine Jiuyu. Il s'avèrerait que l'intervalle est toujours la même. Après tout, c'est pas difficile d'étudier ce genre de chose lorsque cela se passe sur nos terres. Et puis non de dieu que ça m'énerve ce genre de mail ! Je suis pas idiote non plus ! Ca fait plus d'une journée que je dois me coltiner cette petite armée sur ce terrain quelque dangereux et surtout déplaisant. Oui, le colonel est aux abonnés absent et en guise de récompense, il me laisse pour la première fois, prendre le contrôle de la section. Tout cela alors qu'il s'est très bien qu'en tant que femme, je ne suis pas trop acceptée. Bien ce détail n'est en rien un problème pour me faire entendre.
Je repousse les couverture sur moi pour me hâter vers mes vêtements de travail. Un simple jeans usé de couleur indigo et une grosse veste noirâtre molletonnée. Oui, c'est bien ça mes vêtements de travail. Après tout lorsque les tempêtes de neiges et des vents violent sont en constante subordination, j'estime que je m'habille comme je veux. Une fois vêtue, je prend la direction de la porte en fer tout en prenant soins d'emporter mon téléphone portable. Qui sait ce qu'il pourrait arriver, une urgence en coup de fil ou autre. Lorsque je franchis le porte, je suis aussitôt soufflée vers l'extérieur laissant derrière moi, le conteneur se refermé en claquant. Oui, vu les conditions, il était difficile d'établir un campement sous forme de tentes. La meilleure solution a été de transporter deux énormes conteneur et un autre d'une taille plus petite. Respectivement, le dortoir des soldats, la salle de regroupement comprenant tout ce dont nous avons besoin au niveau technologique, armement que nourriture et le dernier, ma chambre, celle dont je viens de quitter. Ca a parfois des avantage d'être d'un grade supérieur. Bref, c'est dans des conditions que je qualifierais de merdiques que je parviens à entrer dans le second conteneur où se trouve déjà la quinzaine de joyeux lurons sous mon commandement.
Evidemment, je ne m'attendais pas à un accueil chaleureux mais, je ne m'attendais pas non plus à ce que le chahut continue en ma présence, sans y prêter attention d'ailleurs. Ca ne m'inquiète pas plus que cela et tout en prenant place dans un coin, seule, j'attrape une tasse de café au vol que je sirote calmement. Je suis plus que fatiguée. Voilà plus d'une journée que le matériel est fin prêt à accueillir le convoi, que nous sommes fin prêts à découvrir ce qu'y s'y cache. Je ne pense pas être la seule fatiguée dans l'histoire mais, ces bougres n'avoueront rien à une femme alors qu'ils ont déjà du mal à lui dire un simple bonjour. Malgré tout, ils font tout de même leur boulot. Certains s'occupent de charger toutes les armes en munitions, de vérifier si tout est en ordre tandis que d'autres sont constamment devant leur ordinateur à vérifier si rien est en approche, si rien est détecté. Tout est donc parfait, sauf que je ne parviens toujours pas à me faire entendre. Bien qu'il va falloir que j'y parvienne. « Est-ce que tout va bien au niveau de l'armement ? ». Dis-je d'un ton enjôleur histoire de prendre une parole intéressante. C'était sans savoir qu'un blanc mémorable allait me servir de réponse. Cuvant le fond de ma tasse d'une traite, je repousse ma chaise en arrière tout en frappant du poing sur la table. « Hey mectons ! Vous êtes mal-entendants ou juste un peu cons !? Aujourd'hui on entre en jeu et tout à intêret à être prêt, c'est bien compris !? ». A la vue de leur tronche de de mon visage quelque énervé, je pense qu'il ont parfaitement compris. Surtout lorsqu'ils s'acclament presque tous d'un " Oui Lieutenant". Ahhh, que j'adore entendre ces deux petits mots l'un à la suite de l'autre. Je commence à y prendre goût.
Il faut dire aussi qu'il ne sont pas tous contre la femme dans l'armée et surtout à un post supérieur. Certains voient la chose plutôt bien mais, quelques-uns persistent et tentent de contaminer les autres. C'est comme un raisin pourri qui contamine la grappe entière. Et je n'ai pas le temps de me rasseoir qu'un hurluberlu devant les sondes s'exclame de paroles intuitives. « Lieutenant ! Dix véhicules détectés à une demi-dizaine de kilomètres. Leur progression est ... Assez lente. ». Enfin une bonne nouvelle. Finalement, me rasseoir n'est pas la meilleur solution. Sans même laisser un silence s'installer, je répond de ma douce voix. « C'est ce que nous attendions ! Que tout le monde soit prêt immédiatement ! Emportez avec vous tout le matériel et ne laissez rien nous échapper. Le moindre portable ennemi devient aussitôt notre allié. Let's Go ! ». C'était clair et concis. C'est terminer de flemmarder, place à l'action. Tous approuvent et pour une fois, tous semblent avoir le sourire jusqu'aux oreilles. C'est ce qui arrive après plus de vingt-quatre heures d'inactivité renfermer dans des cages de fers. De mon côté, j'attrape deux pistolet que j'accroche à ma ceinture, quelques grenades, un fusil d'assaut et un sniper. Ca fait lourd lorsqu'on y pense mais, nous n'allons parcourir que deux-trois cents mètres à pieds et simplement attendre le convoi. Sur place, nous ne devrions attendre que cinq petites minutes si mes calculs sont bons. Tout est déjà prêt sur place afin de nous dissimuler de la vue de tous. Et qui plus est, les quelques bons éléments de notre équipes formés spécialement pour la détection de toutes sortes d'engin, sauront nous rendre invisible à l'envahisseur.
Ces quelques dizaines de kilos sur le dos, l'escouade est fin prête pour une petite trotte. Les phénomènes naturels qui nous entourent ne vont pas joués à notre avantage mais, nous allons essayer de faire avec. Nous redirigerons nos balles et serviront de sacrifice s'il faut mais, ce convoi sera arrêté coûte que coûte. Un ordre de plus haut. Fuck ! S'ils croient que je vais m'y donner corps et âme, ils rêvent.
Invité Invité
Sujet: Re: [EVENT] - The Arctic Highway : Do Ut Des pour une Nouvelle Ère 01.03.12 22:35
Une réaffectation ? Du grade de Colonel SS-14, monsieur Whitney Millers est réaffecter à la section SS-5, toujours en tant que Colonel. C’est à ne rien y comprendre et peu importe les questionnements du trentenaire on ne lui fournit aucune autre explication que des coupures au niveau du budget. Pourquoi avoir gardé le Colonel de l’unité la moins forte parmi les SS ? Beaucoup d’autre ont été transférer dans des postes vraiment moins prestigieux et encore, certains en ont perdu leurs emplois… Bien entendu, on lui dit que cela ne le regarde pas, que ça n’a aucun lien avec la perte de son unité et qu’il ne doit pas se poser de question sur ce changement aussi insensé que saugrenu. Maintenant, une nouvelle équipe était sous ses ordres. Des gens sérieux, professionnels et réellement ennuyant… Millers ne pouvait que regretter son ancienne petite famille de joyeux lurons. À cet instant il ne pouvait même pas agir comme bon lui semblait tout comme il le faisait si bien avec l’unité 14…
« Ordre de mission adressé à l’Unité SS-05 » Une lettre officielle venait de lui être adressée. Dans cette lettre des instructions plus que clair lui était adressé et ce quasiment personnellement. On l’envoyait dans le froid du Jiuyu. Une sorte de Raid-éclair de ce qu’en comprenait le Colonel. On lui donnait le droit de choisir trois effectifs à envoyer sur le terrain pour cette mission. Qui diable allait-il choisir ? Il ne connaissait même pas ses hommes. Décidément, rien de s’arrangeait dans le cas de Millers. Ce dernier fit venir deux des hommes dont le dossier n’indiquait pas de famille immédiate comme c’était le cas pour lui-même. Même si intérieurement il était d’une grande vulnérabilité, le Colonel su donner les ordres appropriés à ses subordonnés.
- Colonel, puis-je me permettre une question ?
- Bien sûr ?
- Qui sera le troisième Hatem ?
L’homme à la balafre garda le silence un moment et tourna les yeux vers son nouveau bureau, vers le cadre de bois qui contenait les visages de sa femme et de sa fille.
- Moi.
Une voix droite, pleine de conviction. S’il ne prouvait pas son efficacité, il pourra dire adieu à son grade de Colonel. On lui avait d’ailleurs bien fait comprendre que son poste était encore et toujours en jeu à l’heur actuel. Le blâme de la perte de son unité pesait toujours sur ses épaules. Les charges à son encontre faisaient toujours l’objet d’enquête et très honnêtement, il pouvait sentir chez les deux hommes qui étaient dans la même pièce que lui cette peur. Ils n’avaient nullement confiance, ils croyaient tout bonnement être menés vers la mort. Qui ne savait pas que l’Unité des SS-14 diriger par le Colonel Whitney Millers avait été mené directement à la mort ?! Sur ce, les deux hommes quittèrent la pièce en silence. La soirée était libre, le lendemain était le signal du départ. L’homme à la balafre et aux cheveux gras pris donc lui aussi sa soirée. Rejoignant les deux déesses de sa vie. Il passa d’ailleurs un long moment avec eux, un peu comme si demain serait une journée où il ne pourra jamais en revenir. Bien évidemment, chaque mission de Whitney se débutait par un long moment en famille. Juste au cas…
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Embrassant sa femme et sa fille, il laissa aux soins de la garde malade la sécurité de ses amours. Les larmes de sa fille avaient de quoi lui arracher le cœur. Aujourd’hui, papa allait piloter à nouveau un Hatem. Depuis combien de temps n’avait-il pas été sur le terrain ? Ce sera tout une autre paire de manche que les simples exercices virtuels auquel il s’était adonné pour ne pas perdre la main. Le départ était lancé. Évidemment, on ne fait pas rouler des Hatems durant tout le voyage ! Une très bonne partie du déplacement se trouvait être à bord de gros véhicule lourd capable de prendre les engins en leurs sein. Ce ne serait que rendu à porter que les Hatems seront lancé. Tout le voyage se fit dans le plus grand des silences. Ce n’était définitivement pas le même univers et la même ambiance qu’avec son ancienne unité. Le Colonel Millers avait beau tenter d’apporter un peu de conversation, il se frappait toujours à un mur, donc au bout d’un moment, il arrêta tout simplement d’essayer.
La frontière de la Fédération d’Asie était contourné jusqu’au Jiuyu. Les gros chars n’avaient rien de discret, c’est pourquoi la percé dans ce territoire ne fut franchis que par les trois Hatems. Avant de pénétrer dans leurs engins, chaque pilote enfila leurs combinaisons. Pendant un moment, Whitney regarda son reflet dans la visière de son casque. Depuis combien de temps n’avait-il pas porté cet accoutrement ?
- Vous allez bien Colonel ?
Sortant de ses songes, l’Homme à la balafre répondit d’un simple signe de la tête. Que le show commence ! Moins de dix heures pour clore cette opération. Ils devaient être top chrono et en cas de soucis on avait avisé Millers d’un soutient maritime et aériens. Quel surprise pour le moins très rassurant. Dans tous les cas, les trois hommes embarquèrent à l’intérieur de leurs ACX-100 Fenril. Cette sensation, celle de contrôler un monstre d’acier de plus de 12 mètre avait sur Whitney un effet plus que revigorant. Ça faisait du bien. Toutefois, il ne devait pas s’emballer. Le trajet allait se faire avec la plus grande économie d’énergie possible. Seul le déplacement était en fonction, les bras et tout le reste était immobile. On lui avait confié le signal radio de la flotte afin de conserver une bonne communication.
- Ici, Whitney Millers le Colonel de l’unité Quaa… cinq, me recevez-vous ?
Le premier contact avec les autres unis présent sur le territoire était essentiel. Entre temps, ils avançaient tranquillement, se fiant d’avantage aux radars qu’à leurs vues. Heureusement qu’ils étaient au chaud dans les Hatems et non à l’extérieur en train de subir les caprices de dame nature.
- Nous somme en chemin, à vous.
Invité Invité
Sujet: Re: [EVENT] - The Arctic Highway : Do Ut Des pour une Nouvelle Ère 02.03.12 3:16
Février 2055, Quelques jours avant l’organisation de l’opération Nommé « Arctic Highway »
Ophelly avait entendu parler de ce convois mystérieux et suivait les débuts de la surveillance. Elle écoutait régulièrement les nouvelles et informations que l’on pouvait lui donner concernant ce cortège jusqu’au jour où elle reçu un ordre de réaffectation.
Conseil de Sécurité de la United-Nation
Section Spéciale
Réaffectation
Colonel Ophelly Svensson, affectée au 7ième escadron de la Section Spéciale de l'Armée de Terre Unie comme Colonel SS, sera réaffectée au 4ième escadron de la Section Spéciale de l'Armée de Terre Unie comme Colonel SS.
Cet ordre est sans retour et la réaffectation est immédiate.
Ordre signé de
Le Général de l'Armée Unie
Ce n’était pas tout les jours que l’on recevait ce genre d’ordre et surtout lorsque l’on en connait la cause… Une réduction budgétaire pour l’armée ? Mais au profit de quoi ? N’était-ce pas eux qui veillait à leur pays ? Fallait-il vraiment couper la SS ainsi ? Ophelly se posa, elle aussi, plein de question. Beaucoup de colonel avaient été muté, ou réaffecté comme elle sans vraiment comprendre le choix de leurs Général de l’armée Unie. Mais un ordre est un ordre, en relativisant un peu, la jeune Sirène se disait qu’il le fallait. Ce disant que ce budget allait surement être redistribuer aux entreprises de développement technologique, à la recherche et sûrement à l’industrie de l’armement…
Mais la jeune femme fut angoisser par cette réaffectation, Elle montait en grade, se séparait de ses hommes avec lesquels elle avait passé plusieurs année et cela la troublait. D’un côté, elle s’y attendait depuis ses dernières missions en compagnie du Colonel FairyVearth bien que ce soit différent car plusieurs postes ont été supprimé mais d’un autre, annoncer cette nouvelle à ses hommes la gênait.
Peut de temps après avoir reçu la lettre de réaffectation, un ordre de mission fut poser sur son bureau. La brune se prépara alors à prendre son rôle de colonel pour sa mission du 28 Février 2055. Elle annonça comme prévu à ses hommes son changement de statut et rencontra les hommes du 4eme escadron de la Section Spéciale de l’armée afin de ce présenter convenablement. En attendant la date du départ en mission, la jeune Svensson et ses nouveaux collègues se préparèrent ardemment afin de coordonner leurs mouvements et d’être opérationnel pour le jour J. Tout se passait bien… Son équipe avait étudiait le convoie pendant la semaine avant le jour prévu, étudiant les rapport qui avait déjà était donner concernant le cortège mystérieux. Elle apprit que le point de départ des camions et leur point d’arrivé n’avaient pas encore été définit. Plusieurs escadrons furent mit sur le coup, mais les véhicules, aussi grand soient-ils finissait par disparaitre sous leurs yeux. Par la suite, il fut conclu plus haut dans la hiérarchie que c’était une tactique de ravitaillement de soldats pour, éventuellement, attaquer la frontière et reprendre le Landloki.
Mais Le colonel Svensson n’en était pas convaincu.
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Le convoi de l’escadron SS-04 avait été préparé avec soin. Ophelly dirigeait avec brio son équipe, organisant même le transport des HATEM :
-2 chasseur de char
-3 Char de combat légers amphibies
-2 Véhicules de transport d’infanterie lourd.
-3 Camions blindé de support technologiques
-3 Véhicules de transport d’HATEM blindés relier aux ordinateurs de contrôles dans chacun des camions. Bien que la capacités de ce véhicules soit de deux HATEM, il n’y en a qu’un, cela pourra servir de transport en cas de besoin.
Quelques hommes d’infanterie lui avait été confié en plus des siens pour la mission afin de conduire les véhicules de combats. Tout était près, toutes les révisions avait était faite, toutes les armes sont chargées, les vivres emportés, les équipements de chacun chargé. Le cortèges prit donc la route, suivant les indications qui leurs avait été données. Ils s’arrêtèrent au niveau de la frontière de la Fédération d’Asie afin de la contourné jusqu’au Jiuyu. Les véhicules n’étant pas discret, leurs point d’arrêt avait été fixé entre les frontières de Jiuyu et Shieryu où se trouvait la flotte de l’amiral Karel Gottwald : au niveau du fleuve coupant net la frontière entre Shieryu, Landloki et Jiuyu. Le point « N-S-57 ». Les véhicules devais être prit en charge par les navires avant l’intervention afin de cacher leurs présences.
Ophelly activa la radio et régla la fréquence à celle qui lui avait été donné.
-Allo, Ici, Ophelly Svensson, Colonel du 4ième escadron de la Section Spéciale de l'Armée de Terre Unie… me recevez-vous ?
Le message fut répété deux fois comme à l’accoutumé… L’ensemble de ses subordonnés attendait la réponse du bateau. La tension montait doucement à bord des véhicules, la neige continuait à craquer sous le poids des véhicules et malgré leur prudence, ils avaient perdu un peu de temps sous la tempête de neige. Les vents violents frotaient énormément sur les carapaces de fers du blindages de leurs engins, le sol glissant ne permettait aucune erreur et des chaines avait était rajouter sur les roues de ceux qui en avait besoin, la visibilité presque nulle les empéchait de bouger plus. Ils était arriver au point N-S-57 et attendait l’amiral et sa flotte alors qu’ils se trouvaient tous au même point, même Miller n’était pas loin.
Ophelly retira son doigts du bouton de transmission et poussa un léger soupire.
Inscrit le : 09/05/2010 Messages : 788 Points : 53
Sujet: Re: [EVENT] - The Arctic Highway : Do Ut Des pour une Nouvelle Ère 02.03.12 4:57
INTERVENTION DU STAFF
L'Armée Unie ne lésine pas sur les effectifs, mais la mission n'est pas une déclaration de guerre. Aussi longtemps que le contenu de ce convoi sera secret, il est hors de question de risquer un nouvel effondrement du climat militaire actuel. Priorité à la source ; le contenu du convoi, la raison de son transport, sa provenance et sa destination. Pour y arriver, il faudra stopper le cortège et tenir ses hommes vivants, du moins, juste assez vivants pour parler.
Soutient terre, mer et air pour les deux équipes de la SS en action.
La discrétion prioritaire de la Fédération est de mise et semble porter ses fruits. La troupe de l'ALZJ sous le commandement du Lieutenant Douryoku profite du tempérament violent de l'hiver du Jiuyu pour se fondre et disparaître même du plus sensible des radars.
Un ping.
Sur les ordinateurs environnants, un ping résonne. Même dans la cabine des HATEMs. Ce son, semblable à celui d'un sonar, vous ne l'entendez qu'une seule fois. La troupe du Lieutenant Douryoku peut percevoir le signal mais il ne fonctionnera pas sur leur équipement ; ils sont indétectés, pour l'instant.
Le signal est clair : l'ennemi arrive, et il sait que vous êtes là.
Tranchant la tempête comme brisant la glace, un premier char d'assaut se pointe à l'horizon, la neige et les raffales de vent frappant sa cuirasse. En ligne, les autres véhicules se suivent à une dizaine de mètres de distance. Suivent trois camions, un deuxième char, quatre autres camions et le dernier char. Tous lourds, tous féroces. Ils s'agrippent à la glace en direction du sud pour vous prouver que vous n'arriverez pas à prendre l'avantage du terrain sur eux.
Le canon du premier char se tourne. Le bruit d'avant-coup est lourd, mais la charge est massive. Il manque de précision, mais la portée est assez bonne. L'obus traverse la tempête sans trop de problème en direction du convoi terrestre uni. Ils sont trop rapprochés les uns des autres, la cible est trop facile. Il s'agit d'un tir d'avertissement, mais ils ne plaisantent pas.
Il contient en lui tout ce qui est et il est comme le grand Vide. Il manifeste les dix milles choses et ressemble par là à la grande Terre Productrice. Quelle chose n’y serait pas contenue ?
Dernière édition par HATEM le 04.03.12 4:55, édité 1 fois
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Sujet: Re: [EVENT] - The Arctic Highway : Do Ut Des pour une Nouvelle Ère 03.03.12 17:49
La flotte attendait au lac du point N-S-57 depuis approximativement une heure lorsque le contact radio fut établit. Les conditions météorologiques étaient plus que catastrophiques : Elles étaient cataclysmiques. Le blizzard était intense, et il était impossible d'ouvrir les yeux à l'extérieur. Même avec des lunettes adaptées, on ne pouvait pas y voir à plus de cinq mètres. Des conditions idéales pour réaliser une embuscade sur un convoi... Si tant est qu'on arrivait à repérer le-dit convoi.
Karel se sentait sur ce lac un peu comme une cible sur un stand de tir. Les possibilités de manœuvres étaient réduites au minimum, et avec toute cette glace, il faudrait au moins quarante minutes pour sortir du point N-S-57. Au moins l'amiral savait qu'il n'y aurait sans doute aucun autre navire ennemi dans le secteur.
- Monsieur, pas de contact radar aux alentours. Ni des unités amies, ni de notre cible. On est parfaitement aveugle.
Le vice-amiral Stanson avait bien résumé la situation. Il n'y avait rien d'autre à faire qu'attendre. Et dans de telles conditions climatiques, sortir les hélico' pour faire de la reconnaissance relevait de la folie furieuse. Même si l'amiral leur avait demandé, il n'était pas sûr que les pilotes aient accepté de voler dans une telle tempête.
- Que tout le personnel reste en alerte orange. On ne sait pas sur quoi on peut tomber. Et je vous rappelle que l'on est en territoire ennemi. Tant que le contact n'est pas rétabli avec le QG, on doit se considérer en situation de contact imminent.
Gottwald avait parlé non seulement pour Stanson, mais aussi pour tous les capitaines de vaisseaux via la radio. Une série de bips sonores et lumineux vint lui confirmer qu'ils avaient reçu et comprit le message.
- Mais dans quel guêpier est-ce qu'on est allé se fourrer...
Cette fois-ci, la radio était éteinte.
- Contact radio, Monsieur. IFF : Allié.
- Transférez-le.
Enfin. La pression retomba d'un coup avec le premier contact allié. Il était temps, et désormais, la flotte de Gottwald ne se sentait plus seule. L'opération allait pouvoir commencer. Ce simple contact revigora l'ensemble des hommes.
- Ici, Whitney Millers le Colonel de l’unité Quaa… cinq, me recevez-vous ?
- Ici l'amiral Karel Gottwald, dirigeant le détachement Oméga de la Seconde Flotte. Je vous reçois quatre sur trois. La qualité de la communication n'est vraiment pas optimale, mais vous êtes compréhensibles. A vous.
- Nous somme en chemin, à vous.
- Parfait. Nous sommes au point de rendez-vous. Ça fait plaisir d'avoir des tanks sur pattes avec nous. Nous vous attendons avec impatience, terminé.
Quelques cris de joie jaillirent dans les différents navires. Un navire de guerre était considérablement plus cher et plus puissant qu'un HATEM, mais ces machines étaient le symbole de la puissance de l'Union. La propagande intensive dont ils étaient l'objet les faisait passer pour des engins de mort indestructibles, et les équipages de Gottwald sentaient la victoire leur caresser les épaules.
- Second contact radio. IFF : Allié. Je vous le transfert, Monsieur.
- Allo, Ici, Ophelly Svensson, Colonel du 4ième escadron de la Section Spéciale de l'Armée de Terre Unie… me recevez-vous ?
Le silence se fit dans la salle de commandement. Une deuxième escouade d'HATEM ? Cela semblait surréaliste. Même pour l'offensive sur Pearl Harbor, Karel n'avait eu qu'une section de méchas en soutien. L'opération Arctic Highway devenait de plus en plus intéressante.
- Colonel Svensson, ici l'amiral Gottwald, détachement Oméga, Seconde Flotte de la Marine Unie. Je vous reçois quatre sur quatre. Je vois sur votre signature radio que vous êtes juste à côté de nous. Bienvenue au bercail.
L'ambiance se réchauffa tellement que les marins sentaient une chaleur dans leur ventre qui leur fit presque oublier le froid qui les étreignait. En sus des HATEM, ils disposaient du soutien de blindés légers et d'infanterie mécanisée. Le convoi n'avait aucune chance. Et il était clair que l'Union ne comptait pas envahir le Jiuyu. Bref, chacun devrait rentrer à la base, aujourd'hui.
- Stanson, ouvrez-moi une communication avec les deux colonels de la SS. Nous allons nous mettre au point.
- Oui, Monsieur. Tout de suite.
Malgré l'équipement de pointe dont disposait l'armée unie, les comm' radio restaient difficiles. Et pourtant, la distance n'était que de quelques centaines de mètres. La tempête était véritablement terrible.
- Ici l'amiral Gottwald, au colonel Svensson et au colonel Millers. Je ne connais pas vos ordres exacts, mais sachez que nous sommes là pour vous offrir du soutien lourd dans votre mission. Nous allons vous fournir un appui air-sol léger, ainsi qu'un tir de barrage si nécessaire.
La zone autour du point N-S-57 restera un sanctuaire inviolable. Si vous veniez à avoir des pertes, des blessés, ou des machines endommagées, rapatriez-les ici. Nous en prendrons soin.
Nous vous laissons vous diriger vers votre zone d'embuscade. Sitôt le convoi ennemi repéré, appelez-nous, nous ferons décoller nos hélico' à ce moment là. Le timing va être serré, il va falloir la jouer pr...
Ping.
Chacun l'entendit. Sur toutes les fréquences, dans chaque machine. Un signal lancé comme un défi. L'amiral Gottwald, expert en guerre marine, reconnut la tactique du sonar. Il n'avait absolument aucune idée de la manière dont l'ennemi avait utilisé le système de comm' informatiques pour imiter un sonar, mais les faits étaient là.
- Qu... Nous avons été repérés ! Alerte rouge ! Est-ce que l'on a un contact sur le radar ? Faites décoller les hél...
Un obus explosa au loin, projetant des gerbes de neige en tous sens. La précision n'y était pas, mais il était clair que l'ennemi savait où se trouvait le détachement uni. L'intention était clair : C'était là un acte de défi.
- L'ennemi nous provoque ?! A tous les capitaines de frégate, préparez les canons automatiques, ouvrez le feu !
- Que... Quel cible, amiral ?
- Tirez approximativement sur la position de l'ennemi. Obus incendiaires. Transformez la zone en gruillère !
Les deux batteries de canons qu'emportaient chaque frégates se mirent en position simultanément, avant de lâcher volée après volée dans le blizzard. Aucun moyen de savoir si un obus parvenait à toucher quelque chose, mais au moins, le tir du char n'était pas sans réponse.
Prévoyant que son supérieur souhaiterais communiquer avec les troupes au sol, Stanson prit les devants et ouvrit les canaux radio avec les deux sections SS. Karel se saisit du micro avec hâte.
- Svensson ? Millers ? Ici le détachement Oméga, on est sous le feu ennemi, nous et le convoi terrestre ! L'ennemi sait où nous sommes, mais ce n'est pas réciproque. Nos équipements de détection sont inutiles. Tant que nous ne savons pas sur qui tirer, nous sommes comme des canards qui resteraient sur le lac devant les fusils des chasseurs.
J'ai besoin que vous alliez au contact, et que vous nous désignez les cibles. A partir de là, on se charge du reste. Mais par pitié, nous avons besoin d'yeux dans cette tempête ! Je compte sur vous deux !
Tandis que les défenses anti-missiles des navires s'activaient, et que les navires ravitailleur et de guerre électronique allaient prendre couvert derrière le croiseur, l'opération Arctic Highway commençait. Gottwald ne s'attendait clairement pas à un engagement à courte portée. Soit les services de renseignement s'étaient plantés en beauté, soit l'ennemi avait une avance tactique considérable. Cette dernière option était la plus effrayante. Car il impliquait que le convoi fédéré avait connaissance des plans de l'Union... Et qu'ils étaient prêts.
La journée n'allait peut-être pas se dérouler si facilement que prévu...
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Sujet: Re: [EVENT] - The Arctic Highway : Do Ut Des pour une Nouvelle Ère 10.03.12 13:00
La jeune brune s’était assise sur son siège, laissant le poids de son corps se répartir lourdement sur l’espace disponible. Elle attendait une réponse à son court appelle radio. Pour le moment, l’absence de réponse était angoissante mais normal. Le climat ne facilitait pas les communications aussi courtes soient-elles. Mais la brune avait du mal à rester tranquille, réfléchissant déjà à tous ce qu’il fallait mettre en place dans chacune des alternatives possible que prendra la mission… Un légé grésillement ce fit entendre ensuite dans la radio… Le contact est à présent établit avec la flotte.
Karel - Colonel Svensson, ici l'amiral Gottwald, détachement Oméga, Seconde Flotte de la Marine Unie. Je vous reçois quatre sur quatre. Je vois sur votre signature radio que vous êtes juste à côté de nous. Bienvenue au bercail.
Entendre une réponse soulagea l’ensemble de l’unité d’Ophelly. Celle-ci écouta alors ce que l’Amiral avait à dire. Rappellant que l’unité marine était là pour soutenir l’armée de terre et que en cas de souci, ils étaient là pour eux. La nouvelle était évidente mais réchauffait d’autant plus les hommes qui partiraient au front… Mais avant de donné plus d’information sur leur action un « PING » fut entendu… C’était un signal… Sûrement envoyé par l’ennemi. Un mouvement fut ensuite repéré par leurs radar. Le véhicule logistique où se trouvait Ophelly identifia l’objet comme étant un et unique Obus.
La Sirène se pencha sur la radio, demandant à ses hommes de surveiller leur radar et de changer de position si l’attaque semblait les approcher. Elle reprit rapidement la ligne avec le bateau mais le contact avait été rompu. Elle n’eu pas le temps de dire à l’amiral de ne faire aucun geste que le tire n’était qu’un leurre, une sorte de sonde ; que l’explosion secoua l’ensemble de son escouade…
L’obus avait atterri non loin du troisième véhicule contenant l’HATEM de l’adjudant-Pilote du SS-4. L’arrière du véhicule arraché par l’explosion du projectile, rendant la machine entièrement inutilisable. Le véhicule en lui-même n’avait pas exploser, mais l’obus avait fait de sacré dégât. Le pilote, le conducteur et l’assistant technique qui occupait le véhicule avait dû le quitter car Ophelly n’eu plus de contact radio avec eux avant un petit instant. Lorqu’elle se décida à sortir de son véhicule malgré les inquiétude du conducteur, un message fut entendu.
Nath- Colonel… ? Colonel ! Nous avons été touché, mais rien de grave. Ceci dit, ma carcasse de métal est inutilisable. Je ne serai pas trop utile sur ce coup là. Je vais rejoindre l’infanterie ! Et c’est pas plus mal !
La conversation ne se prolongea pas, Nathanael, avec son caractère impétueux, avait décidé d’en faire qu’à sa tête. Mais là, Ophelly était bien obligée de le laisser faire. Avant même de passer à autre chose, la canonnade du bateau amiral fendait le ciel. Le bruit caractéristique des projectiles ce fit entendre malgré la jeune colonel. Pour elle, une riposte n’était autre qu’une réponse non réfléchit. Car ce n’est pas un obus qui indique la position des troupes ennemi mais bien la riposte. L’amiral venait de signé un pacte avec l’enfer. Avec son action, il se considérait comme le bouclier de l’armée de terre…
L’idée fit qu’un tour dans sa tête et la brune lâcha un juron en frappant sur son genoux. Mais sa frustration fut mise de côté car le bateau de l’amiral l'a contacta.
Karel-Svensson ? Millers ? Ici le détachement Oméga, on est sous le feu ennemi, nous et le convoi terrestre ! L'ennemi sait où nous sommes, mais ce n'est pas réciproque. Nos équipements de détection sont inutiles. Tant que nous ne savons pas sur qui tirer, nous sommes comme des canards qui resteraient sur le lac devant les fusils des chasseurs. J'ai besoin que vous alliez au contact, et que vous nous désignez les cibles. A partir de là, on se charge du reste. Mais par pitié, nous avons besoin d'yeux dans cette tempête ! Je compte sur vous deux !
Oph-Ici Svensson, bien reçu. Pouvez vous me dire ou se trouve les renforts terrestre par rapport à ma position pour que je les rejoigne. Je vous préviens dés que je suis à bord de mon HATEM.
Ce n’était pas le moment de discuté, le temps était compté et Ophelly prenait sur elle. L’erreur de l’amiral étant faite, on ne pouvait plus repartir en arrière. La jeune colonel donna des directives (pour changer de position) à toutes ses unités terrestres avant d'entrer dans son Hatem. Elle prit les commandes, Activant la machine comme à son habitude. Mais avant de sortir du camion, Elle arrangea son oreillette et régla la fréquence de l’Amiral sur le Canal 2 afin de lui dire qu'elle était à son écoute. Le canal 1 étant consacré à son unité, elle l'utilisa après avoir parler avec l'amiral :
Oph-Lieutenant ! Il ne reste plus que nous deux, suivez moi ! Nous devons retrouver le Colonel Miller!
Dernière édition par Ophelly Svensson le 11.03.12 3:26, édité 1 fois
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Sujet: Re: [EVENT] - The Arctic Highway : Do Ut Des pour une Nouvelle Ère 10.03.12 17:03
Alors que le colonel Millers attendait patiemment une réponse de la part de l’aide flottante, il fut surprit et aussi charmé d’entendre une voix familière sur le même canal. Cette fois de femme si organisée et si sûre d’elle. Décidément, Whitney faisait bien pâle figure devant ces collègues avec ses façons très familières par moment… Il savait évidemment se montrer aussi officiel qu’eux mais s’était ramollis avec son ancienne unité. Passer trop de bon temps à la base, loin du terrain ne l’aidait pas. Très étrangement monté en grade, il se devait de se ressaisir et ainsi prouver son utilité au sein des SS.
- Ici l'amiral Karel Gottwald, dirigeant le détachement Oméga de la Seconde Flotte. Je vous reçois quatre sur trois. La qualité de la communication n'est vraiment pas optimale, mais vous êtes compréhensibles. A vous.
C’est toujours bon signe quand on peut entendre une voix à l’autre bout. La communication n’était pas la plus excellente mais il arrivait très bien à percevoir les paroles de son homologue. Karel qu’il s’appelait. Plutôt étrange venant d’une voix masculine. Enfin bref, Le colonel lui fit alors part de ses avancés. Le point de rendez-vous n’était plus très loin, seul les radars pouvaient encore et toujours le guider, lui et sa toute nouvelle unité. Le trentenaire lâcha un rire bien amusé lorsqu’il entendit les mots « Tanks sur pattes », c’est sûr que pour un navire, c’est pas mal l’image que les Hatems doivent donner. D’une part, il était soulager que cet homme ne soit pas si ennuyeux.
- Ici l'amiral Gottwald, au colonel Svensson et au colonel Millers. Je ne connais pas vos ordres exacts, mais sachez que nous sommes là pour vous offrir du soutien lourd dans votre mission. Nous allons vous fournir un appui air-sol léger, ainsi qu'un tir de barrage si nécessaire.
La zone autour du point N-S-57 restera un sanctuaire inviolable. Si vous veniez à avoir des pertes, des blessés, ou des machines endommagées, rapatriez-les ici. Nous en prendrons soin.
Nous vous laissons vous diriger vers votre zone d'embuscade. Sitôt le convoi ennemi repéré, appelez-nous, nous ferons décoller nos hélico' à ce moment-là. Le timing va être serré, il va falloir la jouer pr...
Ping. Alors que les paroles de cet amiral étaient rassurantes, une terrible angoisse vint serrer l’estomac de Millers. Qu’était donc ce bruit ? Ce n’était certainement rien d’agréable. Pas un bon signe et il en eu tout le loisir de le constaté. Ils sont repérés. Seulement, l’unité 5 n’est nullement touché et pourtant, le bruit du fracas est si proche… Dans tous les cas, l’ennemis a repéré la menace, plus question d’y aller en douceur et dans le calme comme les ordres ont été donnée à la base. D’autres coups de feu sont lancé, mais cette fois, du bateau ?!
- Unité 5 ! Dispersion ! Qu’on se bouge !
- Svensson, ne t’approche pas de nous, profitons de la tempête.
Millers voyait bien sur son écran radar que la seconde unité d’Hatems s’approchait.
- Ne t’inquiète pas, mon unité est intacte, nous serions une cible trop facile si nous sommes dans un tas, tu sais, comme au bowling.
Quel exemple ridicule, mais ce fut le premier qui lui vint à l’esprit. Après tout, il y a de cela quelques années que Whitney n’avait pas été sur le terrain. La cadence de son cœur avait doublé, sa respiration était courte et pourtant, l’adrénaline ne faisait que monter. Cette sensation oubliée depuis trop longtemps, submergée par la peur ne de plus revoir sa famille.
- J'ai besoin que vous alliez au contact, et que vous nous désignez les cibles. A partir de là, on se charge du reste. Mais par pitié, nous avons besoin d'yeux dans cette tempête ! Je compte sur vous deux !
La communication était mauvaise, mais l’essentiel avait été capté. Son unité suivi les ordres de leurs colonels, se déployant rapidement et efficacement. Au combien la force de ses pilotes étaient différente des SS-14… Millers en était charmé mais ne pouvait se résoudre bêtement à comparer les deux unités. Enfin bref !
- Millers à Gottwald, déploiement de l’unité 5, on fonce, tâcher alors de ne pas vous retrouver au fond avec les poissons.
- Svensson, oublions la délicatesse et la discrétion, je crois qu’on a raté notre coup en beauté. Je propose une offensive claire, mais je veux avoir ton accord avant.
Bien sûr, une autre peur résidait dans l’âme torturée de Whitney. Il craignait de perdre encore des camarades, alors ses décisions ne devaient pas être prises seul.
Invité Invité
Sujet: Re: [EVENT] - The Arctic Highway : Do Ut Des pour une Nouvelle Ère 11.03.12 7:24
Nos pas sont lents, vraiment lents. Finalement, l'impatience a prit le dessus et au lieu de tout bonnement attendre comme de véritables soldats le feraient, les brebis galeuses que nous sommes ont prit les devant dans cette tempête. Le froid nous prend comme jamais. De plus, le lac qui jonchent les environs fait grandement baissé la température. Comme les dirigeant diraient : Nous sommes entraîner pour ce genre de situation. Entraîner mon cul ! Un froid c'est un froid, pas moyen de s'y habituer ! J'ai bon me taper sur le doigts avec un marteau chaque lundi, j'aurais toujours mal ! Fuck ! J'ai les orteils et les doigts gelés. Les équipements trainent dans la neige et pourtant nous essayons tant bien que mal de les tenir hors de cette poudreuse. Ce qui est vachement difficile pour une frêle femme tel que moi. A part ce sniper sur le dos et ce pistolet à la ceinture, je laisse les hommes faire le reste du boulot. Les lèvres légèrement violette et les yeux grand ouvert, l'un des transporteur prend la parole. « Lieutenant, nous percevons un signal inconnu. »
Ah bah voilà ... Que ce soit ce fameux convoi ou l'armée de l'Union, on sais maintenant que quelque chose est proche. Nos pas s'accélèrent. Nous, je doutes que nous soyons détecter. Plus nous avançons et plus j'ai l'impression qu les rafales de vent sont bien plus fortes. Des bruits mécaniques et des rafales d'obus viennent à nos oreilles nous poussant à stopper net notre avancée. Le temps de rapidement prendre appui sur notre position et aussitôt empoigner nos armes. D'une voix rapide bien que basse, je dicte mes ordres. « Shittt ! Nous ne sommes pas viser mais si on est découvert, ça ne tardera pas ! On prend position et on attendant. Je suppose que c'est ce que je devrais dire non ? ». Depuis que j'ai été promue, c'est bien la première fois que j'ai a remplacer le général dans les directives. Je ne sais pas vraiment ce que je dois faire étant donné que j'ai plutôt l'habitude de travailler en solo.
Cependant, qu'est-ce qu'il faut attendre. C'est plutôt simple, attendre que je me décide ! Brandissant mon fusil devant moi, je pose la lunette devant ma mirette gauche. C'est bien plus pratique qu'une simple paire de jumelle. Contrairement à ces dernières, le fusil permet d'éliminer une cible à vue. Si le coeur nous en dit. Par contre, par ce temps, c'est aussi emmerdant qu'une paire de jumelle ! Bon Dieu ! En plus d'être légèrement soufflée vers la droite, il m'est quasiment impossible de voir quoi que ce soit par ce temps. Notre position en hauteur est loin de nous porter un avantage en ce moment même. De nouveaux bruits viennent à mes pavillons et je suppose que mes camarades eux aussi les entendent. Ces bruits mécaniques ne me disent rien qui vaille. Un convoi ne fait pas autant de boucan à cette distance. A droite puis à gauche.
La lunette de mon fusil passe les environs à une vitesse folle. Il faut que je trouve ! Il faut que je trouve quelque chose sinon ça va me rendre complètement folle. Lorsqu'un vent plus fort et temporaire apparait l'espace de quelques secondes balayant une grande partie de la poudreuse qui tombe, j'ai enfin la possibilité d'apercevoir une carcasse métallique au loin. Même si je ne peux pas distinguer ce que c'est exactement, je peux rapidement en déduire que nous ne sommes pas seuls. Le convoi ne s'aventurerait pas à se faire remarquer en usant de ses munitions sur une cible invisible, l'Union est ici, c'est clair comme de l'eau de roche. Enfin l'Union ou un groupe de terroriste peut importe, c'est juste une seconde cible à abattre.
« Nous avons un ennemi de plus les gars ! ». Posant mon fusil se reposer sur mes cuisses, je me retourne vers la division, ma division, leur dictant enfin, mes directives. « Je suis peut-être une femme mais, aujourd'hui, vos ordres viennent de moi ! Que les hackeurs se mettent en places. Les autres, avec moi ! ». Une véritable leçon. Si on enlève ces cinq fadas d'informatiques, nous ne sommes qu'une petite dizaine pour taper l'offensive discrète. Enfin, je dis beaucoup de choses sur les cinq gugus mais, sans eux nous ne sommes plus vraiment une équipe de choix. Sans eux, nous sommes des vers nus. Nous serions aussi vite détecter.
S'ils pouvaient détectés le nombre exact d'ennemis voir même filtrer leurs communications, ce serait extras. M'enfin, je n'espère pas trop d'eux, tant qu'ils parviennent à nous rendre invisible, c'est déjà bon, à nous autres de faire le reste. Nos pas s'imprègnent dans la neige mais aussi vite balayés par la tempête. Cette mission doit rester discrète et elle le sera, je l'espère. Le convoi est notre priorité et pour prendre le risque de traverser ainsi notre nation, ils doivent être sûr d'eux, ils ont sans doute de la ressource. Quant à ce que je nommerais notre seconde cible, eux ne m'intéresse que très peu même s'il ne faut pas les oubliés.
[EVENT] - The Arctic Highway : Do Ut Des pour une Nouvelle Ère