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| | [EVENT] - Folkvangr's Lights : Dans les Entrailles de la Bête | |
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HATEM Admin' Maso Dyslexique


Inscrit le : 09/05/2010 Messages : 788 Points : 53
 | Sujet: [EVENT] - Folkvangr's Lights : Dans les Entrailles de la Bête 06.12.11 10:53 | |
| ♦ Folkvangr's Lights ♦ Dans les Entrailles de la Bête Le 12 janvier 2055, une énigmatique lumière vint fracasser l'un des immeubles en reconstruction de la ville de Folkvangr, en territoire contesté. Du haut jusqu'au plus profond de la terre, la chose causa un incendie monstre que les autorités mirent peine à contrôler. Par la suite, plusieurs explosions mystérieuses vinrent souffler du tunnel creusé par l'objet insolite. Des flammes bleues et vertes vinrent arracher la vie à plusieurs pompiers et curieux. Par la suite, les incendies semblèrent se calmer, mais un étrange arôme de myrrhe ne cessa de voler dans l'air ambiant, sans raison précise.
Alors que les deux armées en place commencaient à avancer dans les méandres de la crevasse, plusieurs détonations résonnèrent. Au-dessus, dix-huit bombes et sept kamikazes firent exploser les alentours, faisant ainsi s'effondrer une partie fragile du bâtiment, le béton, l'asphalte et quelques murs autour. Plusieurs victimes, dommages collatéraux, furent précipité dans le tunnel, tués sur le coup. D'autres eurent la chance de survivre. Et certains furent portés disparus...
Unis et Fédérés arriveront-ils à faire la paix le temps de se sortir de ce piège, où ne raisonneront-ils qu'égoïsme et lâcheté ? La loi du plus fort fera-t-il écho, ou la chose parviendra-t-elle a disparaître avant que l'Homme puisse mettre la main dessus ?| Date | Localisation | Météorologie |
| 12 Janvier 2055 | Folkvangr, Territoire Contesté | Ciel nuageux, brume légère, aucune pluie, un peu frisquet. |
Statut du Second Volet de l'Event ACTIFInformations Techniques Vous devez suivre l'ordre des participants. Néanmoins, vous pouvez toujours vous entendre entre vous pour interchanger vos places le temps d'un post. Si vous souhaitez modifier complètement l'ordre, veuillez poster dans la section prévue de l'Event, dans la section 'Annonces & Mises à Jour'. Pour faire suite au précédent volet de l'Event, dix-huit bombes, en plus de sept kamikazes, ont explosés à la surface, autour de l'immeuble. Les personnages déjà entré dans la crevasse à ce moment vont donc recevoir les débris venant de l'extérieur. L'entrée n'est pas bouchée, juste beaucoup moins grande, car une petite partie du bâtiment s'est aussi effondrée. Pas de raison de s'alarmer, vos personnages peuvent toujours sortir ; c'est simplement un peu plus ardu. Vous trouverez donc quelques cadavres ici et là durant votre voyage, car des corps sont tombés bien bas, au moins jusqu'au niveau où le tunnel est à l'horizontal (dans quelques kilomètres de l'entrée). La visibilité est difficile - il s'agit tout de même d'un grand tunnel s'enfonçant dans les entrailles de la terre sur plusieurs kilomètres, avec seulement quelques filets blafards de lumière s'infiltrant entre les débris - je conseillerais donc d'ouvrir quelques lumières (fusils, lampes de poche, casques, HATEM dans le cas d'Alexia (je crois qu'elle est la seule à posséder un HATEM opérationnel à l'intérieur de la crevasse, dîtes-le-moi si je me trompe - à elle de voir s'il est encore opérationnel après les explosions et la chute)). N'oubliez pas qu'à l'intérieur du tunnel, vous pouvez entendre, au loin, des bruits un peu mécaniques. L'odeur de myrrhe est beaucoup plus présent qu'à l'extérieur. ♦ Écrivez à la suite de ce message.♦ Ordre des Participants - 01 - Kira Kuronita (PORTÉ DISPARU DEPUIS L'EXPLOSION)
- 02 - Aki Chiyuki
- 03 - Mitsuo Douryoku (OPNJ : Mei Lang)
- 04 - Rose Light
- 05 - Elio Tucci
- 06 - Alessandra Miltorre
- 07 - Yun Hai Ji
- 08 - Feng Dian
- 09 - Alexia Hillmann
♦ Event ♦
Il contient en lui tout ce qui est et il est comme le grand Vide. Il manifeste les dix milles choses et ressemble par là à la grande Terre Productrice. Quelle chose n’y serait pas contenue ?
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 | Sujet: Re: [EVENT] - Folkvangr's Lights : Dans les Entrailles de la Bête 12.12.11 19:20 | |
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A peine, le rescapé s’était-il remis de ce moment intense d’activité qu’il ne put s’empêcher d’exprimer une colère noire à la brimade de la femme aux longs cheveux de jais lui faisant face. Mitchy connaissait bien Feng, il était jugé non loin de la folie et tendait à se focaliser sur ses propres échecs jusqu’à en faire une fixation. Aussi, le poing qu’elle lui assena par punition eut le véritable effet escompter : celui de le faire revenir a la réalité et lui remettre de la suite dans les idées. A son regard, on pouvait y lire toute sa haine a son égard. Mais du moment que cette dernière était contrôlée, elle était plus sage qu’une rage folle et incontrôlable. De nouveau lui-même, ou du moins, celui avec lequel l’écarlate désirait coopérer, il en demanda la suite des évènements. Fidèle a elle-même, elle l’observait toujours de cette même façon
_« Suivez le plan, Mr Dian, rassembler vos hommes et poser vos explosifs et lorsque le sign… »
Puis dans un retentissement intense, le souffle d’une explosion vint perturber les paroles de la jeune femme. S’enchaina ensuite un chaos de multiples explosions qui éveilla un lourd et puissant tremblement du sol qui mit Heise en position de déséquilibre. Mais l’appel d’air qui s’en suivit la fit s’effondrer sur le sol, avant d’entendre ce dernier raisonner de plus en plus intensément, comme si quelque chose de terrible se rapprochait d’eux. A peine eut-elle le temps de percevoir Feng dans la même position qu’elle, que ce qui leur permettait de rester immobile en dessous d’eux, se dissolvait comme si le sol venait soudaine de perdre tous ses appuis. Ce fut alors que l’un des deux pans de murs entre lesquels ils étaient cachés commença une chute inexorable. Par ses reflexes affutés, elle se raccrocha a la partie opposée et de son autre main, se saisit de la main de son compagnon de justesse. Elle ne put réprimer le besoin d’exprimer sa difficulté à le retenir par une grimace accompagnée d’un gémissement rendu inaudible par le tintamarre environnant du glissement de terrain. Mais bientôt, ce fut le tour de l’autre mur de s’effondrer emportant par la même nos deux malheureux contraints à s’enfoncer dans l’obscurité inconnu du sous sol.
Ce qui en suivit, resta flou même pour Heise. Le haut du bas devenait difficilement définissable et elle ne put alors que subir les multiples chocs et collisions qui agrémentait sa chute interminable rythmé par ses cris de douleurs et ses gémissements. Du moins, jusqu’à sentir son propre poids s’écraser contre ce qui devait être le fond du fond. Sonnée l’espace d’un instant, le monde vint peu a peu se retrouver à nouveau immobile autour d’elle. Elle reprenant ainsi connaissance, elle rouvrit les yeux. Il faisait un noir profond, jusqu’a ce que la dilatation progressive de ses iris lui permit de percevoir quelques faibles percées de lumière au dessus d‘elle. C’était le silence, perturbé par le bruit irrégulier de quelques débrutis qui continuaient leur chute. Elle tenta alors de mouvoir ses bras endoloris par les chocs. Ces derniers semblaient ne pas avoir trop souffert, elle se permit d’examiner l’ensemble de son corps mais ne nota, avec une certaine satisfaction, aucun casse, si ce n’était des douleurs sur un peu tout le corps comme si celui-ci venait de passer dans une moulinette. Malheureusement, lorsqu’elle tenta de bouger ses jambes, il vit celle de droite incapable du moindre mouvement, bloqué par une plaque de roche posé dessus. Elle tenta de le dégager dans un premier temps mais sans succès.
Ce fut malheureusement la chute de quelques petits gravas sur elle qui l’alerta d’un pan entier du mur qui menaçait de lui tomber dessus dans un grondement sourd de plus en plus fréquent. Le choix de prendre son temps n’était plus d’actualité. Elle se força à soulever la plaque de toutes ses forces, jusqu’à en crier en sentant et entendant la menace qui glissait inlassablement vers elle. Et alors que la masse imposante de béton entama sa chute définitive, l’adrénaline qui s’écoulait dans son sang lui offrit alors suffisamment d’énergie pour déplacer quelques peu la plaque. De quoi libérer son pied et se jeter a corps perdu sur le coté et ainsi échapper de peu à la chute brutale de ce qui aurait du la tuer sur le coup. Reprenant alors son souffle, l’âpreté de l’air apporté par la poussière de cette nouvelle chute la fit tousser à lui rendre impossible toute bouchée d‘air. Rapidement elle se saisit d’un petit masque qu’elle porta a son visage, pour lui permettre de retrouver à nouveau son souffle. Reprenant conscience de son nouvel environnement hostile et rythmé par le son de sa propre respiration, son regard partit a sa découverte de ce qui l’entourait. Elle remarqua bien vite que ce sur quoi elle venait d’atterrir était souple et plus malléable que la roche. Il s’agissait bien de jambes vêtus d’une tenue militaire, mais hélas la taille de la roche qui recouvrait le malheureux et la quantité de sang qui s’en écoulait, ne laissait aucun doute qu’en à son état actuel.
Ne s’arrêtant pas, a cela, elle se redressa sur ses jambes encore légèrement tremblantes par tout ces évènements intenses et violents. Une poudre grisée s’écoulait à chacune de ses articulations. Elle était, en effet, recouverte d’une épaisse couche de poussières urbaines, et ce, de la tête au pied. A en devenir véritablement méconnaissable. Malgré son masque, sa respiration restait assez pénible en particulier a cause d’une odeur devenue maintenant familière : Celle de myrrhe qui était inévitablement plus forte en ce lieu. Accompagnées de quelques rechutes de pierres, son attention fut appeler par des vrombissements mécaniques dans le lointain. Mais dans l’obscurité lointaine rien ne pouvait laisser deviner de quoi il pouvait bien s’agir. Les quelques trouées de lumières vinrent aider Heise à percevoir un mouvement non loin d’elle, animé par ce qui s’apparentait aux soupirs un homme pris sous des gravas. Dégageant les gravas au dessus de lui, elle se retrouva a califourchon de lui pour réussir a ôter la dernière pierre qui masquait son visage. Elle reconnue Feng malgré sa tête recouverte de cette âpre poussière. Elle chercha alors si ce dernier était blessé, mais ne nota rien de bien important mis a part quelques contusions ci et la. Elle appliqua le masque de Feng situé à son cou sur son visage afin de lui faciliter sa respiration. Ce fut alors qu’elle découvrit un filet de sang coulé au milieu de son cou
_« Vous êtes blessé, ne bougez pas. » dit elle au travers de son masque.
Mais elle se ravisa bien vite quand elle vit une goutte couler à nouveau sur lui. Rapidement elle comprit que le sang n’était pas à lui, mais à elle. Elle porta alors sa main à sa chevelure que ses doigts marqués de son propre sang firent affirmer sa pensée. Elle reversa alors sa tête tout en ouvrant une de ses poches afin de trouver de quoi couvrir sa blessure. Cette dernière était heureusement bénigne et s’arrêta finalement assez rapidement de saigner par compresse. Lorsqu’elle eut finit, Feng s’était déjà relevé de lui même. Ce qui semblait le désigner en plutôt bonne santé malgré ses quelques blessures apparentes. En se redressant, elle chercha alors tout de suite à communiquer avec l’écarlate, mais les fondations du dessus rendait cette communication distante impossible. A travers son masque sa voix porta a nouveau.
_« Arrivez vous a contacté vos hommes ? »
Attendant sa réponse et a un éventuel essai, elle en profita afin de chercher à distinguer plus nettement les profondeurs obscures situées à quelques mètres de là, mais rien y faisait. Elle sortit une lampe torche qui lui permit de comprendre qu’ils étaient bel et bien situés dans ce qui ressemblait a un tunnel souterrain. Passant les divers débris et cadavres ensanglantés, elle pouvait distinguer que ce dernier était pentu. Un coté remontant surement a la surface et l’autre plongeant davantage vers le centre de la terre. Retournant a Feng, elle reprit.
_« Alors ? »
Lui laissant le temps de répondre. Elle vint ensuite d’un hochement de la tête, à indiquer à son compagnon la direction a prendre, celle qui descendait, bien évidemment, la mission avant tout. Marchant sur plusieurs dizaines de mètres a essayer de ne pas tomber, on pouvait remarquer que le tunnel avait été littéralement creusé par la chute de la météorite et qu’il expliquait a lui seul l’a raison de l’instabilité du sol à la surface. Au fur et à mesure qu’ils avançaient ils pouvaient voir la visibilité s’amoindrir drastiquement. Même la lampe n’arrivaient alors qu’a percevoir qu’a quelques mètres tout au plus. Ils s’enfoncèrent toujours davantage jusqu’a entendre d’autres personnes devant eux. Tout deux avancèrent silencieusement jusqu’à ce que la lampe de Heise releva alors une tête étrangement familière. Une tête d’un jeune et beau italien. Mais la réponse ne se fit pas attendre. Tous les canons présents se retrouvèrent braquer sur nos deux compagnons.
_« Mr Tucci … comme nous nous retrouvons … C’est Heise » Dit elle en baissant légèrement sa lampe ainsi que son arme. « Vous seriez fort aimable de baisser vos armes vous aussi ».
Sa voix au travers de son masque était assez méconnaissable et sa teinte grisée de la tête aux pieds jusqu’à la racine de ses cheveux n’arrangeait rien a la faire. Cela lui donnait même un air assez morbide en vérité. Mais le style de la tenue ainsi que la silhouette ne trahissait en rien son identité. Restait plus qu’à espérer que ces derniers la reconnaissance et ne se contentent pas de les descendre tous les deux.
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 | Sujet: Re: [EVENT] - Folkvangr's Lights : Dans les Entrailles de la Bête 18.12.11 15:58 | |
| Elio n'aimait vraiment pas cette atmosphère. Cet endroit ne lui plaisait pas et cette odeur qu'il ne connaissait pas le rendait très anxieux. Par précaution dés l'entrée dans le tunnel il avait porté son masque à son visage, le lâchant de temps en temps pour vérifier si le gaz odorant était toujours présent. Le petit groupe s'enfonçait dans les entrailles de la terre. Les parois étaient lisse, comme si quelque chose en fusion avait fait fondre la roche pour la rendre aussi lisse que du verre. Cela faisait déjà plusieurs minutes que le groupe marchait doucement, observant, cherchant de la fébrile lueur de leurs torche l'existence d'un monstre légendaire où d'ennemi. Dans cet endroit quelque soit la personne, le premier à tirer serait le vainqueur. Il n'y avait aucune autre stratégie, ni fuite ni entourloupe. Il fallait avancer, avancer pour l'argent, avancer pour la vie. Le Capo ne pensait plus vraiment à la prime offerte par le milliardaire. Dans ces condition s'était surtout survivre qui comptait. Et le seul moyen qu'il avait vu pour survivre et gagner l'argent était de stopper ce qui causait les flammes de se trous, et de le ramener. Une fois entre ses mains tout serait sûrement terminé.
Elio avançait de profil, il tenait d'une main une de ses mitraillettes, et de l'autre une lampe torche. Il aurait très bien pu l'accrocher à son arme, mais il se voyait mal tiré facilement avec cette chose sur son arme. Le Capo ouvrait la marche, au loin des bruits ressortaient. La résonance était incroyable dans la cavité, et les pas des gens au dessus était un brouhaha dans la crevasse. Ce fut au moment ou le sicilien se disait que tout allait parfaitement bien que le cataclysme arriva. Une succession d'explosion se firent entendre. Le tunnel tout entier vibrait sous les pieds des mafieux. La plupart tombèrent. Elio resta collé à la parois, pointant sa lampe torche vers le plafond, priant la vierge marie ce qu'il redoutait n'arriva pas. Mais ce jour là, la vierge Marie ne lui répondit pas.... La poussière tomba du plafond dans une déferlante digne de l'apocalypse. Alors que l'explosion retentissait encore dans le lointain écho de la cavité les premiers bloques de pierre s'écrasèrent. Le Capo par réflexe se jeta là où étaient tomber les premières roches, se calant entre les deux et se recroquevillant sur lui même. Le bruit fut insupportable, les roches s'entrechoquaient dans l'effondrement. Il entendait ses hommes gémir, hurler à la mort enseveli sous les décombres. Elio ferma les yeux, cherchant à faire le vide dans son esprit et commencer sa prière.
« Notre Père, qui êtes aux cieux ; Que votre nom soit sanctifié ; Que votre règne arrive ; Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien. Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Ne nous laissez pas succomber à la tentation. Mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il. Amen.»
Les cris de ses proches se turent, comme si cette prière du fond des enfer avaient atteint le domaine céleste et étaient retombée sur ses frères... Lorsque Elio rouvrit les yeux, la première chose qu'il vit fut le noir, ses yeux le brûlèrent, asséchés par la poussière. Il sentait glissé à côté de ses mains quelques chose de liquide. Effleurant sa peau la substance paraissait assez visqueuse et tiède. Elio cru d'abord à une canalisation qui aurait cédé, et que les explosions avaient réchauffé. Mais lorsqu'il recouvra la vu et qu'il regarda devant lui il vit un bras tendu vers lui. Les doigts encore crispé, et le sang qui coulait vers lui, se flot continue. Le Capo se redressa tristement, poussant les gravas qui s'étaient écrasés au dessus de lui, dans une sorte d'équilibre stable au dessus des premiers débris. Son instinct l'avait sauvé, mais cela n'était pas le cas de tout ses hommes. A travers le casque Elio cria les noms de ses compagnons. Soulevant avec le plus grand calme tout les rocher. Le mafieux restait méthodique dans ce chaos, comme pour défier l’entité qui dormait dans cet enfer...
Le sicilien n'était pas le chef pour rien, et même si la tristesse était là rien ne ressortait. Il était concentré, sur que ses hommes avaient pour la plupart survécus... Ses yeux étaient toujours aussi froid, vide d'émotion. Ces sentiments ne transparaissaient pas, car pour lui la mort n'était pas triste, elle était soit mérité, sois voulu par Dieu. Et si la mort existait c'était la faute des femmes, même si il avait le devoir de pardonner, les femmes n'étaient pas pour lui considérée comme pardonnables. Le Capo tapait méthodiquement avec sa mitraillette sur les rochers alentours. Fixant avec sa lampe l'image en attente d'une réponse. Lorsqu'il frappa sur un bloque de roche qui semblait être à l'endroit ou se trouvait l'arrière garde Elio cru voir quelque chose. Il éteignit sa torche et refrappa trois coup avec sa crosse. Dans un petit espace deux éclaires lumineux sortirent successivement. Cela fit sourire le Capo, il savait qu'il n'était pas le seul survivant, et ce SOS il l'avait reçu... De sa voix transformé par le masque il répondit très fort.
« Tenez bon les gars, je vais vous sortir de là !!! »
Un nouveau message lumineux ressemblant à du morse sortit de l'ouverture. Elio ne prit pas le temps de décrypté le message et commença à déblayer les roches. Les bloques les plus lourd étaient fissurés à cause de la chute et pouvait aisément de séparer en petit morceaux. Après quelques minutes d'intenses effort le Capo sortit son premier compagnon. Celui si n'avait rien, il saignait tout comme Elio, mais tout cela semblait superficiel. Après l'avoir poser, et lui avoir mis son masque à gaz sur le visage le mafieux continua la tâche. Après une bonne quinzaine de minutes Elio sortit 5 hommes de sous les décombres. Enfin il sortit 5 hommes vivants et 7 cadavres. La plupart de ses hommes avaient eu la même idée de se jeter dans une interstices, mais seul les plus rapides avaient plus si lotir. Les autres avaient été écrasés comme de vulgaires insectes...
Cette mission tournait très mal. La visibilité avait encore diminuer. L'ensemble des hommes était cependant valide, et deux qui avaient vu leurs masque à oxygène détruit avaient pu trouver de quoi échanger sur les cadavres de leurs amis. La troupe était enfin prête à partir quand les bruits de pas et de paroles se firent entendre. Le groupe de six homme s’accroupirent, se mettant en position de tire, les lampes torches pointés sur l'entrée. Le moment était critique, la vision était nul. Fallait-il ouvrir le feu ? Elio en avait la permission. Quelque soit la personne il pouvait tirer, allié ou non... Son choix se porta cependant sur l'économie des balles. Le groupe n'avait pas encore ce qu'il cherchait et n'était pas sur le point de ressortir. Hors, si il sa-verrait que ce qu'il y avait à l'intérieur n'était pas une arme efficace, seul leurs pistolets seraient là pour les sauver. Alors que les pas se rapprochaient deux silhouettes apparaissaient dans la lumière. L'une portant l'autre. Une voix déformé parla.
« Mr Tucci … comme nous nous retrouvons … C’est Heise »
Elio hésita fortement à tirer sur Heise. Après tout elle était son lien avec Mitsuo, la laisse qui le retenait. Si elle mourrait il pourrait agir en total liberté et ramener le trésor convoité à son cher patron sans que l'espionne donne la moindre information au fédéré. Il ne faisait aucun doute qu'elle jugeait le Capo sur chaque acte et parole qu'il disait... Et cela l'énervait fortement, surtout maintenant qu'il avait perdu la moitié de ses hommes. Le sicilien se redressa faisant signe à ses camarades de la tenir en joug. Il enleva son masque, laissant voir son visage, vide de toute expression. Comme si la mort l'habitait, aucune motivation n'apparaissait sur celui si, aucune peur non plus. L'homme paraissait absent, extérieur à la situation comme si rien n'était critique. Sa bouche n'était qu'un simple trait fin. Elio n'était pas désabusé, il n'avait pas peur non plus. Mais il se sentait inatteignable, sa mission il l’exécuterait mais sans plus de volonté. Il savait qu'il la réussirait et se donnait donc sans plus. Cet expression ne semblait pas très professionnel. Mais ses actes l'étaient eux. En un claquement de doigts il ordonna à deux de ses hommes de se positionner derrière les deux nouveaux individus. Le Capo n'ayant confiance qu'en ses hommes il préférait les voir fermer la marche, plutôt que de donner cette tâche primordiale à Heise et son compagnon. Avant de partir Elio prit la parole, après avoir dévisager un instant l'homme à côté de Heise, celui si ressemblait fortement à Feng Dian le principal acheteur d'algorakab du mafieux.
« Nous devons avancer. Le temps nous est compté autant pour le fait que des ennemis sont sûrement tomber dans la crevasse et doivent donc être en chemin que pour le fait que les secousses ont peut être toucher la chose qui est au fond. Elle est peut être instable, et j'aimerais donc faire sortir cette chose avant qu'elle ne s'enflamme de nouveau... »
Sans plus de cérémonie le groupe repartit, traçant sa route avec plus de difficulté cette fois. Le décors avait encore changé, mais cette fois il était devenu impraticable. Une partie d'escalade commença, enjambant des gravas pour tomber face à la pente vertigineuse qui menait vers le Graal... A chaque pas il y avait un moyen de se blesser, mais à chaque pas Elio affirmait qu'il était inatteignable. Il croyait en ses prières, et si il n'était pas encore mort c'était qu'aujourd'hui n'était pas son jour... |
Dernière édition par Elio Tucci le 21.12.11 13:28, édité 1 fois |
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 | Sujet: Re: [EVENT] - Folkvangr's Lights : Dans les Entrailles de la Bête 20.12.11 13:15 | |
| « Je ne parvenais pas à bouger. J’étais paralysée. J’étais terrorisée. Je ne savais vraiment pas du tout ce qui adviendrait les prochaines secondes. Même si j’espérais l’avoir quelque peu déstabilisé, si personne ne venait à mon secours, il se reprendrait assez rapidement certainement. Il n’hésiterait donc pas à tirer sur mon caméraman et moi-même. J’étais de plus en plus paniquée parce que je n’arrivais même pas à voir ce qui se passait autour de moi. Je ne fixais que Feng Dian. Comme si dans le monde qui existait, il n’y avait que lui et moi. J’ouvris ma bouche mais plus aucun son ne pouvait en sortir. C’en était fini de ma vie. Je ne le supplierai même pas. Je n’allais tout de même pas m’abaisser à de telles choses. C’était humiliant. De toute façon, quoique je fisse, mon destin était déjà tout tracé : le prier de ne pas me tuer ne changeait donc rien. J’allais mourir dans quelques secondes. Je ne pouvais plus qu’attendre ma fin. Je sentis les larmes me monter aux yeux mais j’étais incapable de les fermer afin de les faire couler sur mes joues. Elles coulèrent quelques instants plus tard, sans même que j’eus fait quoique ce fût. En réalité, je ne voulais pas pleurer. Je voulais affronter la mort telle qu’elle se présentait à moi. Cela ne servait à rien de fondre en larmes lors de tels moments. Il suffisait simplement se résoudre de son sort, quoique ce fût bien difficile. Personne ne souhaitait mourir, du moins pas dans de telles conditions. De plus à mon âge ! Malgré tout, j’avais encore de beaux jours à vivre normalement. C’était bien triste. C’était malheureusement ma fin.
Tout d’un coup, j’entendis du bruit. J’avais l’impression que c’était vraiment la fin, croyant que Feng avait décidé de tirer. J’ouvris les yeux et criais un bon coup, presque à en déchirer les tympans. Mais je ne ressentis rien qui me traversa. Je ne compris pas tout de suite qu’en réalité c’était une autre personne qui s’était interposée et qui avait ordonné au terroriste de ne plus bouger. Je tournais ma tête alors vers l’endroit où me semblait s’être produit le bruit. En fait, je remarquai non pas une mais deux personnes. Deux femmes. Une à pied qui fixait Feng de son arme et l’autre avec un HATEM. C’était la première fois de ma vie que je voyais cet engin en fonction. J’en avais entendu parler puisqu’ils avaient été massivement utilisés pendant la Dernière Guerre. Pourtant, comme je ne m’étais jamais trouvé sur un champ de bataille – fort heureusement – je n’avais pas eu l’occasion de les voir. Seulement en photo, mais en images, ils n’étaient pas aussi impressionnants. De plus, je n’avais jamais pensé que quelqu’un pouvait en amener un dans cet endroit et en faire usage. Mais si cela pouvait me sauver de ce terroriste, je ne disais pas non. Je notai alors une seule chose concernant la femme qui pilotait cet engin : elle avait des cheveux rouges. Probablement une coloration, pourtant c’était ce qui frappait le plus à cet instant-là. Quand je les vis toutes les deux, qui étaient venues à mon secours, je souris. Désormais, je me sentais beaucoup plus en sécurité. Même si finalement Feng décidait de tirer en ma direction ou la leur, il ne survivrait pas lui non plus. Or je me doutais qu’il n’avait pas envie de finir sa vie de cette façon-là lui non plus. Un dilemme devait le traverser violemment.
Tout comme cet horrible bruit qui, tout d’un coup, me perça les oreilles. En plus de cela, une lumière jaillit de nulle part et je fus aveuglée pendant quelques instants. Mais le pire dans tout cela, c’était que je n’avais aucune idée de ce qui était advenu des autres, notamment au terroriste. Avait-il aussi été affecté ? Malgré le fait que je me tenais les oreilles pour que le bruit produit ne pût les toucher – ce qui ne marchait évidemment pas vraiment – je sentais à nouveau la peur m’envahir. Je ne comprenais pas du tout ce qui se passait autour de moi ni en moi-même par la même occasion. Je n’étais même pas consciente de mes gestes et de tout ce que je faisais. Pourtant, je vis que mon corps s’écroulait. J’avais certainement du perdre mon équilibre mais je ne savais pas pour quelle raison. Probablement ce bruit. En tout cas, en une fraction de mouvement, je sentis ma tête frapper le sol parce que je n’avais pas eu le temps de me protéger avec mes mains que j’avais toujours posées sur mes oreilles. Tout ce que je vis alors, c’était simplement le nuage qui nous enveloppait depuis tout à l’heure. Je me recroquevillai sur moi-même alors sans vraiment savoir si je devais vérifier si je ne saignais pas de la tête, ou si au contraire, je devais rester dans cette position. Finalement, le bruit cessa mais ce ne fut pas pour autant que je pus reprendre mes esprits. J’entendais un son constant qui restait dans mes oreilles. Je touchai alors le haut de ma tête que je tâtai mais je ne sentis rien d’anormal. Je ne saignais pas non plus. Néanmoins, je ne me sentais pas du tout prête à me remettre debout. J’avais même l’impression que mes jambes étaient du coton et presque trop paralysées. C’était horrible et je n’avais aucune idée de ce qui avait produit un tel vacarme. Pour l’instant, les autres ne m’intéressaient pas et donc je me préoccupais plus du moment où je pourrais me relever.
Et, comme si le destin s’acharnait sur moi en ce moment-même, tout d’un coup, des détonations se firent entendre. Des explosions. Ce n’étaient plus du tout les secousses qui avaient eu lieu quelques minutes auparavant. Cela ne pouvait donc pas être provoqué par la chose qui se trouvait dans les bas-fonds mais plutôt par des humains conscients de ce qu’ils étaient en train de faire. Etait-ce encore les terroristes du Lao Yin Chi ? C’était tout à fait probable, mais je n’avais aucune preuve. En tout cas, je n’eus pas le temps de me préoccuper de tout cela puisque les explosions ébranlèrent tout. Le sol bougea et se détacha. Encore une fois, je ne pus comprendre tout ce qui se déroulait autour de moi, mais les pavés autour de moi se fendirent et je savais que je tombais. Tout bougeait. Tout tombait dans les abîmes. Une de mes réactions aurait pu être le cri, mais ce ne fut pas le cas. En réalité, je fus projetée en arrière et je me fracassai encore une fois contre le sol, comme quelques secondes auparavant. Puis, je ne pouvais pas deviner le moment où ma chute cesserait, ni l’endroit où j’atterrirai et le plus important, si je survivrai. Il était même certain que de nombreuses personnes tomberaient sous les décombres et mourraient probablement. Sur le coup ou plus tard. J’espérais simplement que ce n’était pas le sort qui m’avait été réservée. Si je devais mourir alors que je venais à peine d’être sauvée de la mort, ce serait totalement idiot également.
Finalement, le morceau sur lequel j’étais, toucha un fond et se fendit en deux. Pendant ce temps, je fus projetée un tout petit peu en l’air pendant une fraction de seconde, avant de m’écraser entre les deux sections. Je me sentais tout d’un coup assez faible et ignorais si j’avais assez de forces pour pouvoir me relever. Pourtant, il était clair que si je ne bougeais pas, il se pouvait bien que quelque chose me tombât sur la tête. Je préférais donc ne pas rester sur place et doucement, je tentai de me remettre debout. J’étais tout de même bien sonnée alors cela me prit quelques secondes avant de réussir. Je notai la présence de mon caméraman quelques mètres plus loin. Je m’empressai alors de le rejoindre le plus vite possible. Après tout, avec tous les débris qui étaient tombés, ce n’était pas aussi facile de se déplacer. Je devais sans cesse enjamber des grosses pierres. Quand j’arrivai enfin à lui, je remarquai que, contrairement à moi, il saignait abondamment de la tête. Pour ma part, je n’avais heureusement que quelques égratignures sur les bras et le visage. Ce dernier devait maintenant être assez sale à cause de la poussière, mais cela ne me dérangeait pas du tout. Je commençai à angoisser car je n’étais pas médecin et je n’avais aucune idée de ce que je devais faire à cet instant-là. Lorsqu’il releva les yeux sur moi, il me sourit instantanément. J’avais l’impression qu’il était en train de me dire qu’il sentait la mort proche. Je paniquai de plus en plus. Je jetai un rapide coup d’œil à la caméra sur le côté mais ce n’était pas le plus important.
- Rose, prends la et continue, me dit-il sur un ton solennel qui m’effraya encore plus. Fais ce que tu as à faire. Moi je vais attendre un médecin. Ca va aller, ne t’inquiète pas pour ça.
Je déglutis alors. Cette situation ne plut guère. En tout cas, je n’avais pas vraiment le choix. Je lui demandai s’il était vraiment sûr de ce qu’il me disait. Un hochement de la tête m’indiqua que telle était sa volonté. Je soupirais longuement avant de l’embrasser sur le front comme une mère son enfant, et lui souhaitant de rester en vie. En rigolant, malgré la gravité du moment, je lui dis que sinon je le virerai de son travail. Il me sourit et moi également. J’étais quelque peu rassurée mais pas totalement. Finalement je pris la caméra et vérifiai si elle marchait encore. Elle avait chuté et pouvait s’être détruite pendant ce temps. Je n’étais pas celle qui s’y connaissait le mieux mais après tellement de temps passé aux côtés d’un caméraman, j’avais acquis quelques notions. J’appuyais sur quelques boutons et celle-ci s’actionna sans aucun souci. Enfin, je regardais si rien n’avait été plus endommagé, notamment le film que nous tournions. Comme cela n’était pas le cas, heureusement, je décidai de m’engouffrer davantage dans les profondeurs. Au début, je devais prévenir l’armée de ne pas s’en approcher. Comme cela n’était plus possible, car tout le monde avait du tomber dans des endroits différents, je devais simplement m’assurer d’arriver avant tout le monde. Je devais les empêcher d’atteindre la chose qui se trouvait plus bas. Le seul problème c’était : comment descendre davantage ? » | Spoiler: | | | Désolée, suite à un malentendu, Elio a posté avant moi. Je me suis donc permis de poster à sa suite en espérant que cela ne dérangea pas grand monde. Si tel n'est pas le cas, dites le moi. |
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 | Sujet: Re: [EVENT] - Folkvangr's Lights : Dans les Entrailles de la Bête 12.01.12 5:28 | |
| [HS: Je laisse libre choix à quelqu'un s'il veut interagir avec elle. Si vous avez des demandes particulières pour le hatem, mp-moi ou demandez dans le topic event, aussi ... Je réponds car théoriquement après Yun et Feng, c'est moi. Comme les deux n'ont pas le temps, je poste. S'il y a un problème, dites le moi]
Alexia ne faisait pas dans la demi-mesure ce qui lui a valu pas mal de critiques et problèmes avec ses supérieurs jusqu’à maintenant. Aujourd’hui, le Général aura encore de quoi lui faire la morale vu le scandale qu’elle venait de déclencher : pointer une arme d’hatem à un militaire fédéré. Elle aurait voulu se défendre en disant que ce même homme avait menacé une jeune femme sans défense et son cameraman sortant à peine de l’adolescence – exagération made in Alexia, n’y prenait pas compte – mais l’évidence était là : elle était dans de beaux draps.
Elle s’empêcha de râler et abaissa l’arme. Elle dira très bien le fond de sa pensée avec cette histoire « de devoir du soldat » mais seulement après être descendue et être en face du débile aveugle qui ne comprenait pas la situation comme il se doit. Parlons à l’amiable dirait-on non ? Mine de rien, elle savait faire dans la dentelle par moment et n’était pas si rustre que ça non plus.
Soudain … tout s’illumina et vit la lumière divine sauf que celle-ci venait du sol et non du ciel. Ainsi donc, Alexia était totalement aveuglée par cette source blanche, jaune ou les deux, peu importe. Elle s’écroula juste sur le tableau de bord et tomba sur un des boutons inconsciemment, déclenchant une action dont elle n’a aucune connaissance vu son état chaotique.
Qui décrire, que décrire ?
Commençons donc par la petite rousse. Elle se tenait les oreilles, son ouïe envahit par un bruit sourd et aigue, détestable, qui réduisait en bouillie son cerveau. Elle se disait qu’elle allait mourir mais au moins, une bonne chose, elle aura comme cercueil un hatem. C’était beau, c’était parfait pour elle ♪ Quant à l’hatem en question. Qu’a-t-elle déclenché ? Déjà, le cokpit se referma, l’isolant de tout bruit et dérangement extérieur, et clignota de partout. Encore une fois, elle se leva et s’appuya lourdement sur une manche qui pivota ce qui la fait tomber lourdement et fit bouger le pied du hatem. A priori, personne d’écrasée.
Alexia se décida à se calmer, mettant sa tête entre ses jambes, respirant du mieux qu’elle le peut, en appréciant ce silence.
A peine avait-elle dit « ouf, sauvée » qu’un autre événement la secoua ainsi que l’hatem. Elle eut juste le temps de voir des explosions, des débris et le sol se craqueler. C’était mauvais, très mauvais pour la simple et unique raison : elle n’était pas pilote confirmée. Comment peut-elle réagir si rapidement pour échapper à une telle catastrophe et ne pas se retrouver ensevelit sous une tonne de gravas sans chance de sortir.
Elle allait mourir dans d’atroces souffrances dans les entrailles de la terre, peut-être qu’elle se mettra à de l’auto-canibalisme : manger sa propre chair. Rebutant mais solution désespérée pour situation désespérée.
Alexia sentit cette masse métallique tomber lourdement et vit très bien le sol approcher. Sans perdre plus de temps, elle mit cette jolie ceinture et tenta de mettre en boule cette machine ou du moins une position où elle n’aurait pas à voir la chute et où elle pourrait s’en sortir. Sa manœuvre avait été un peu raté et se retrouver à dos, voyant juste la lumière du jour s’éclipsait sous des gravats, des corps sanguinolents et la poussière.
Finalement un sol dur se présenta et – Alexia et son hatem – atterrirent de manière très … catastrophique ? C’était la seconde peur de sa vie. Après avoir perdu jambe et bras, elle s’était dite qu’il ne pouvait y avoir pire. Si, il y avait pire, faire une chute brutale avec un hatem ! La sensation était désagréable, nauséeuse et stressante.
Stressante car a-t-elle encore un membre en moins ? Ou un quelconque objet aiguisé traversant tout son corps ? Après quelques minutes d’attente, à attendre de sentir une quelconque douleur ou faiblesse, elle osa soulever ses paupières et tâter son corps. Elle n’avait rien !
Par contre … Sans réfléchir, elle ouvrit le cockpit, et atterit à terre ( hatem légèrement au sol … pas très haut ) et vomit tripes et boyaux. Ce n’était pas agréable à voir ou à sentir mais c’était nécessaire.
- Je me sens mal …
Après avoir bien vidé, elle s’octroya une petite pause en s’adossant à l’hatem, prenant une bouteille d’eau de sa sacoche pour se rincer rapidement la bouche en recrachant puis boire définitivement de l’eau. Sa gorge était en feu.
Une silhouette au loin se dessina.
- Qui est là ?
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 | Sujet: Re: [EVENT] - Folkvangr's Lights : Dans les Entrailles de la Bête 22.01.12 9:45 | |
| En ce jour gravir rimait avec survivre. Même si le jour n'y était pas vraiment dans cet enfer. Un toit artificiel crée par les débris les corps mutilés obstruaient ce qui aurait pu être le seul chemin de sortie. La chaleur était insoutenable malgré l'absence de lumière. Chose très étrange vu la froideur qui régnait à l’extérieur. Fait encore plus étrange, malgré que le Capo transpirait à cause d' l’atmosphère il avait froid. C'était une sensation particulière, sentir la chaleur insoutenable du dehors tout en ressentant à l’intérieur de soit, à l’intérieur de sa chère la froideur de la mort. Elio ressentait enfin ce que lui avaient décrit plusieurs personnes quelques minutes avant leurs mort. Ce froid envahissant, ce froid qui se répand de l'imagination jusqu'au corps, engourdissant tout. Bras, jambes, même si le mafieux n'en montrait rien il n'allait pas bien.
Les gravas étaient énormes, c'était des morceaux de routes entiers qui s'étaient détaché, les bouts d'immeubles qui avaient été quelques minutes plus tôt sur la croûte terrestre s'étaient eux aussi effondré dans cet abysse. Ça et là il y avait des cadavres, des militaires surtout, certains gémissant d'autres ne montrant aucun signe de vie. De temps à autre Elio marchait sur un de leurs membres, sans même leurs jeter un regard. Les yeux fixer sur son objectif pour oublier sa propre situation. De son bras gauche il serrait le droit pour l’empêcher de trembler. Et de son bras droit il éclairait l'avant, la lampe accrocher à son arme. Le masque à gaz l'aidait à respirer, les lunettes fournis avec lui permettaient de voir. Mais la poussière ne semblait pas vouloir tomber, comme un brouillard mystique elle hantait les yeux pour rajouter du sinistre à la situation déjà catastrophique.
Le petit groupe avançait sans mot. Tantôt gravissant un morceaux de route quasi verticale, tantôt sautant de gravas en gravas. Toute les minutes à peu prêt Elio en bon chef de file se retournait et éclairait ses compagnons pour voir si personne ne manquait. Mais il savait qu'il ne pouvait pas s’arrêter. D'autres explosions pouvaient survenir et les ensevelir totalement. Après tout si comme il le pensait c'était des indépendantistes républicains qui avaient causé tout ça pour piéger les militaire le Capo aurait fait de même pour se débarrasser des gêneurs. Les bruits de respiration des masques à gaz ponctuaient la traverser et coupaient les penser noirs du mafieux. Plus encore que les bombes artisanales ce que craignait Elio étaient les flemmes que dégageaient l'OVNI ou plutôt OCNI qui n'avait pas été foutu de voler et c'était craché....
Elio se remémora comment il en était arrivé là. Ce qu'il avait cru être l'autoroute du succès que lui tendait Mistuo Douryoku était en faite un tombeau. C'était assez triste de le constater, mais son choix n'était pas le meilleur. Il n'était pas encore un mauvais choix mais en avait tout l'air, tout dépendrait de la fin de cet événement. Des craquements se firent entendre au dessus du groupe. Tous en même temps levèrent les lampes mais ne virent rien d'autres que les débris agglutinés au dessus deux. Le Capo reprit sa marche silencieuse, le sol semblait de plus en plus humides. De la boue s'était formé sous les pieds du mafieux. Des filets de lumières commençaient à apparaître, le groupe devait se trouver en dessous d'une route, ou d'un endroit à ciel ouvert, cela était maintenant très différent de l'endroit où ils avaient été ensevelit. Au moment où Elio se retourna pour vérifier une fois de plus que tout le monde était bien là le Capo sentit son pied gauche glisser sur la boue et son corps basculé en arrière. Il s'effondra sur le bord d'un énorme gravas qui se mit à bouger à son tour. Une canalisation de taille assez importante avait dû se rompre transformant le couloir en un marécage instable. Elio accroché à son morceau de ciment commença à glisser le long d'une pente douce. Cependant la glissade ne fut pas douce, le mafieux prit de la vitesse au fur et à me sure de la descente. Il percuta bon nombres d'obstacles que le morceaux de ciment balaya non sans mal...
Le morceau de roche se stoppait face à des obstacles de grosses envergures puis repartait, poussant sur le sol glissant les obstacles qui l'avaient auparavant arrête. Elio avec toute la force qu'il avait s'agrippait à cette bouée de fortune. Dans l'instant présent le Sicilien n'aurait pu dire depuis combien de temps ils dégringolait ainsi. Cela lui semblait une éternité. La seule chose dont il était sur était qu'il était bien loin de son groupe à ce moment là. Le voyage à dos de gravas s' arrêta brusquement lorsque celui si finit sa course dans ce qui semblait être un reste de supermarché... Elio fut projeter à un petit mètre en avant glissant dans la boue. Le souffle court accentué par le masque à oxygène le mafieux se releva péniblement, les articulations douloureuses à cause des multiples secousses et de sa crispation.
L'endroit où il avait atterrit était très sombre, à sa grande surprise ce qu'il avait percuté était le dernier gravas du couloir. De sa lampe torche à moitié caché, dont la lumière oscillait entre peu et beaucoup de lumière il éclaira ce qui semblait être une cavité. Le sol était de nouveau lisse, comme avant les explosions. C'était le sillon de l'OVNI qui avait fait cela, et celui si ne devait plus être loin. Le Capo en était sûr la chose se trouvait dans cette cavité. Le sol était proche de l'horizontale, signe que la force du projectile n'avait plus été assez forte pour creuser un tunnel oblique et la chaleur était plus forte. Elio n'osa pas enlever son masque à oxygène mais il aurait parié que l'odeur qu'il avait sentit plus tôt devait être des plus agressives ici. Le sicilien pointa avec ses deux main son arme en avant et commença à avancer dans la position des militaires. Il entra dans la cavité pour voir ce qu'il s'y trouvait et le dérober... | |
|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: [EVENT] - Folkvangr's Lights : Dans les Entrailles de la Bête 22.03.12 14:53 | |
| Elle continuait à boire tranquillement son eau tout en observant cette silhouette vague et floue au loin. Elle n'approchait pas toujours pas et restait sur place, se balançant de droite à gauche et de gauche à droite, et autant dire que le pénombre de ces sous sols n'aidaient pas à la compréhension de ce curieux événement.
Agacée par cette attitude bien gamine, la rouquine se décida à se lever et à s'approcher de cette personne bien mystérieuse et qui semblait aimer se faire désirer. Devait-elle avoir peur ? Logiquement oui car elle était dans un lieu un peu inconnue, seule et presque sans défense, avec un véritable tournis dû encore à la chute après cette succession d'explosions et d'événements franchement traumatisants.
Alexia avança donc d'un pas incertain à cause du choc - des chocs ? - de tout à l'heure et mit un temps fou pour comprendre que la silhouette en question était un corps qui a malheureusement mal atterri, accroché maintenant à un morceau de fer - une tuyauterie immense ? -, bref il se balançait sinistrement, le sang qui s'égouttait petit à petit sur ce sol - d'ailleurs le sang écoulé était déjà un brin poisseux et puant - et un teint livide.
Elle ne fit qu'un signe de la tête, comme pour rendre un dernier hommage à cet être inconnu et mort, et continua sa route silencieusement. Elle n'avait pas le moral soudainement et craignait de tomber sur pire au fil de son chemin et elle avait eu raison.
Il y avait des corps et si ce n'était pas des corps, c'était des obstacles qu'elle avait à franchir par ses propres moyens. Un Hatem serait juste superflu et elle n'était pas assez douée pour une conduite douce, attentive et prudente. Elle ne ferait que démolir une fondation peut-être et serait alors définitivement enseveli vivante dans son hatem sous une tonne de terre.
Autant rester à la vieille bonne méthode : les mains et les jambes.
La suite n'étais pas plus aisée même s'il n'y avait plus de corps ni d'obstacle de taille et fatiguant. Par exemple, plus elle s'enfonçait dans les entrailles de la terre, là où la "chose" avait élue domicile, et plus elle étouffait de chaleur. Vous me direz qu'il est normal car cet objet non identifié a fait une chute de plusieurs mètres, qu'elle a dû entretemps peut-être être comme l'équivalent d'un supra mini météorite soit en feu, qu'il dégage de la chaleur en plus de la chaleur naturelle du centre de la terre.
De plus, malgré tout, elle avait à être prudente, raser les murs. Toutes ces précautions l'épuisaient et entretemps, elle avait laisser le sac trop lourd, ne gardant sur elle qu'un gilet à priori efficace contre le feu - rester à être prouver vu les charlatans de nos jours -, sa lampe torche et de l'eau. Tous ces efforts donnent soif mine de rien.
Finalement elle arriva à son but après plusieurs heures - trois heures peut-être - de recherche. Les sous sols restaient un labyrinthe pour elle et les démolitions causées par les bombes avaient détruites ou bloquées pas mal de chemin, créant d'autres plus périlleuses et moins sûres.
Et Enfin ses yeux d'un jaune félin se mirent à briller.
- Bingo !
L'objet était là. En face d'elle. Dans un premier temps elle n'osa pas le toucher et osa à la fin. A son grand étonnement c'était froid et le métal ne semblait pas très "normal". Cette couleur blanche n'était pas une peinture , ou si ? Qu'est-ce-que c'était ?
Sans réfléchir, elle le prit, fit un petit sac improvisé avec son gilet et refit demi-tour. Cette fois ci, elle prit repos dans un lieu sûre et préféra se reposer un peu avant de reprendre la route. Elle allait retrouver son hatem et attendre des renforts. Il y en aura surement ... ELle était incapable de faire bouger quoi que se soit, ces muscles étaient douloureux.
Grimaçant, elle se releva et fit demi-tour en cloditant à moitié.
Comme elle s'était attendue, des renforts étaient sur les lieux pour faire un constat des survivants et autres.
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